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Comment une PME peut tirer profit des SI… sans en être spécialiste

2 mai 2013

Je travaille dans une PME dont l’activité principale est le tourisme, plus précisément la restauration et l’hébergement. Comme nombre d’entreprises appartenant à ce secteur et situées dans la région gaspésienne, nous ne pouvons pas posséder notre propre équipe d’analystes en TI ! Alors voilà une liste non exhaustive des outils accessibles (et en partie gratuits) pour tirer profit des Technologies de l’Information.

Pour commencer toute entreprise voulant trouver des clients doit aujourd’hui passer par internet. Le domaine touristique est aujourd’hui très concurrentiel et la plupart des clients vont se laisser guider par l’aspect visuel et informatif des données partagées sur internet. Le trousseau de base pour une PME touristique est le site internet classique, Facebook, Twitter, et le blog. Disons qu’il s’agit d’une sorte de forfait de base, chaque outil ayant un objectif distinct. Le site web permet de donner de l’information générale sous forme de textes, de photos, de partager des pièces jointes (descriptif de menu, programmation estivale…), de rendre accessible un formulaire de réservation en ligne. La page Facebook et le compte Twitter sont une ligne de communication ouverte en permanence entre l’entreprise et ses clients, permettant par exemple des réductions momentanées, des informations quotidiennes sur les activités de l’entreprise. Enfin le blog personnalise le contact avec l’entreprise en la rendant plus proche du client, en mettant l’accent sur l’expérience client. Les trois outils se complètent, se répondent, et se juxtaposent pour que les clients trouvent les informations pertinentes et adaptées à chaque plateforme.

Plus en détail, les PME touristiques peuvent également utiliser des outils mis à leur disposition par Google, comme la géolocalisation. À l’heure des téléphones intelligents, cette option est primordiale pour tous les clients qui se déplacent avec ce type d’appareil, ou tout autre GPS, puisque cela facilite l’accessibilité à l’entreprise, mais cela permet également de fournir des informations complémentaires : photos, commentaires, charte de prix. Il est indispensable pour les entreprises touristiques d’être géolocalisées, afin d’être en concurrence avec les autres commerces qui les entourent. Toutes les entreprises ont à gagner dans la géolocalisation, car le client peut également se rendre compte des services entourant son adresse de destination : cinéma, restaurants, épicerie, musée, etc… La géolocalisation peut aussi être utilisée à des fins ludiques, avec les géocaches, qui permettent de mettre en valeur certains attraits touristiques. Le géocatching est une sorte de chasse au trésor moderne à laquelle celui qui possède un GPS peut jouer.

Les bookers sont devenus une sorte de concurrence avec les sites hôteliers. Il s’agit d’un outil à double tranchant : le site de booker permet de toucher plus de clients, notamment par la traduction du contenu des pages, mais aussi par les ressources de référencement que peut se permettre le booker. En très peu de temps, booking.com est devenu un site incontournable pour les réservations en ligne. Le référencement d’un hôtel via ce site est souvent présent dans les premiers choix de Google, avant le site même de l’hôtel. Un des avantages de ses sites est la mise à jour automatique des disponibilités des chambres. L’hôtelier n’a pas à investir dans un outil de gestion d’espace. Les côtes des bookers varient entre 10 et 20%. Chaque entreprise peut évaluer en fonction de ses besoins, si il est nécessaire ou pas de passer par un booker, selon son achalandage. En saison basse, il s’agit d’une visibilité de plus, par contre sur des saisons naturellement fortes, il est peut être préférable de fermer l’allotement, c’est-à-dire les chambres ouvertes sur les sites des bookers.

Les sites d’achats de groupe, tel que Groupon, sont parfois réservés aux grandes marques, mais peuvent être également un outil marketing important pour l’industrie touristique.  Il peut s’agir d’attirer de nouveaux clients, de lance un nouveau forfait avec une promotion spéciale, de dynamiser une période creuse, de gagner en visibilité. Cependant comme les bookers, ces sites ont eux aussi un revers de médaille : l’hôtelier doit verser une commission, parfois pouvant aller jusqu’à 65%, ce qui peut rendre l’initiative hasardeuse pour une PME.

Chaque entreprise peut trouver les outils nécessaires à son bon positionnement sur internet. Cependant, cela demande un investissement de temps et surtout une bonne stratégie pour faire les bons choix. Mais tous ces outils sont complémentaires car aujourd’hui peu de touristes voyagent sans connexion internet et la concurrence sur la toile est rude.

 

Articles de réference :

http://veilletourisme.ca/2010/06/11/gps-et-tourisme-suivez-la-direction/

http://veilletourisme.ca/2013/02/06/dans-une-geocache-pres-de-chez-vous/

http://veilletourisme.ca/2013/04/30/les-sites-dachats-groupes-favorisent-le-tourisme-domestique/

http://veilletourisme.ca/2007/09/21/en-quoi-facebook-exerce-t-il-un-impact-sur-l%E2%80%99industrie-touristique/

http://veilletourisme.ca/2011/11/02/des-strategies-pour-gerer-votre-reputation-en-ligne/

http://veilletourisme.ca/2009/08/17/l%E2%80%99opportunite-du-web-20-pour-les-destinations/

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INTERNET ET LES ENTREPRISES par D.Muller

1 mai 2013

Internet est un mot qui résonne dans la tête d’à peu près tout le monde aujourd’hui. Peu de gens peuvent dire qu’ils ne connaissent pas internet. Étant donné que la plupart du monde utilise un ordinateur soit à la maison ou au travail, presque la totalité pour ne pas dire la totalité de ces utilisateurs de pc ont déjà eu recours à internet. Internet c’est présentement le système de communication publique le plus important de la planète. C’est aussi le plus gros système client-serveur et d’inter-réseautage car il relie des millions de réseaux individuels dans le monde. Les entreprises qu’elles soient plus petites ou de plus grandes tailles sont branchées sur internet afin de pouvoir communiquer avec d’éventuels clients.

Services offerts par internet
Internet offre plusieurs services. Le courrier électronique qui permet d’échanger des messages et des fichiers ou dossiers de personne à personne est l’un des plus connu. La messagerie instantanée permet à deux personnes branchées sur internet en même temps de pouvoir échanger en direct ou d’avoir une conversation en temps réel. Il va s’en dire que dans le milieu du travail ces deux services sont très utilisés de façon à permettre aux entreprises d’être en contact avec leurs clients et certains de leurs employés lorsqu’ils sont en déplacement pour le travail. La voix sur IP est un système de transmission de la voix et de réseautage d’entreprises. La VoIP permet de recevoir des appels (qui normalement passeraient par le réseau public de téléphone) par le réseau internet public. Ce système procure deux avantages non négligeables aux entreprises soit une économie de l’ordre de 20 à 30% des coûts liés aux communications et à la gestion de réseaux et deuxièmement sa flexibilité car elle permet d’ajouter ou de déplacer des téléphones sans modifier ni le câblage ni la configuration du réseau. On peut noter que Skype est un fournisseur mondial de VoIP. Le web est une autre possibilité via internet, qui contient une multitude d’informations diverses que l’on peut rechercher à l’aide de moteurs de recherche comme google, yahoo, msn etc… Les réseaux privés virtuels qui sont des réseaux privés cryptés configurés à l’intérieur d’un réseau public permettent de faire de bonnes économies. Certaines entreprises utilisent aussi un intranet qui est un réseau interne permettant aux employés d’avoir accès aux données de toute l’entreprise, un extranet qui offre à des personnes ou organisations extérieures la possibilité d’avoir un accès limité à leurs intranets. Le blogue est un autre moyen pour une organisation de rester en contact avec ses clients ou fournisseurs.

Impacts d’internet sur les entreprises
Internet est un genre de facilitateur pour les entreprises. Il permet d’être en contact avec le monde offrant ainsi une bonne visibilité et la possibilité de se faire connaître aux autres organisations. La rapidité avec laquelle l’information et les communications circulent sur internet permet aux entreprises d’être au courant de ce qui se fait ailleurs dans le monde pour un secteur d’activité donné. De ce fait, les organisations qui veulent se démarquer ou innover peuvent le faire beaucoup plus rapidement qu’au temps où les communications se faisaient sur papier et la transmission par la poste ou le fax. Avec la quantité d’information que l’on peut retrouver sur le web, la qualité des produits s’en trouve par le fait même améliorée. Devenir une entreprise de premier plan est certainement plus facile grâce à internet. Je n’essaie pas de dire qu’internet fait tout à la place des gestionnaires mais cet outil facilite la prise de décision à certains égards surtout en ce qui a trait à l’infrastructure TI de l’entreprise. Pour les compagnies, internet marque des points en leurs permettant d’économiser sur les frais de gestion des communications, de réagir plus rapidement aux fluctuations du marché, être plus performantes dans leurs prises de décision donc être plus concurrentielles.

Impacts d’internet sur la téléphonie
La téléphonie a aussi grandement évoluée. Dans les années 1950 on avait un téléphone accroché au mur avec la grosse roulette. On avait de la misère à faire une longue distance. Maintenant, on est rendu avec les cellulaires et les téléphones intelligents, quel contraste ou quelle évolution. Les téléphones d’aujourd’hui ne servent plus seulement à la communication vocale entre deux personnes. Grâce à de multiples réseaux sans fil et à internet, on peut envoyer des messages texte, du courrier électronique, on peut avoir recours à la messagerie instantanée, on peut prendre des photos numériques, tourner de courts clips vidéos, écouter de la musique, jouer à des jeux, naviguer sur le web et finalement transmettre et recevoir des données d’entreprise. Voilà ce qu’internet arrive à faire pour agrémenter la vie des utilisateurs de téléphones intelligents. Les cellulaires et les téléphones intelligents sont devenus à cause d’internet des ordinateurs qui peuvent effectuer de plus en plus d’applications et stocker une plus grande quantité d’information. Évidemment, les entreprises en tirent profits car elles peuvent avoir accès à leurs employés partout et à n’importe quelle heure du jour et même du soir, rendant ces organisations plus performantes dans la gestion de la relation avec les clients et fournisseurs. Dans les dernières années les systèmes cellulaires ont été influencés grandement par internet permettant ainsi une évolution fulgurante de ce type d’appareils et il y a fort à parier que l’on a rien vu encore. Le meilleur reste à venir.

Vulnérabilité des systèmes TI par D.Muller

1 mai 2013

Dans notre monde d’aujourd’hui, tout va vite. On veut communiquer et avoir une réponse rapidement et à toute heure du jour, du soir et même de la nuit. Afin de donner le service nécessaire à ses clients, plusieurs entreprises doivent être branchées à internet pour être capable de donner un service de qualité. Internet étant un réseau public, il est assailli de toute part (car il est ouvert à tous), ce qui rend les systèmes des entreprises à la merci de logiciels malveillants. L’usage de plus en plus répandu des courriers électroniques, de la messagerie instantanée et des programmes de partage de fichiers poste-à-poste contribue également à augmenter la vulnérabilité des systèmes. Les texto que l’on envoie régulièrement dans une journée de travail et qui utilise un accès sans fil, sont aussi une autre source de vulnérabilité dans l’infrastructure TI de l’entreprise même si la portée de la norme WI-FI est assez limitée soit quelques dizaines de mètres. Avec quelques outils comme un portable, d’une carte sans fil, une antenne externe et d’un logiciel de piratage, il est facile pour quelqu’un qui s’y connaît un peu d’entrer dans les secrets d’une organisation.

Menaces qui guettent les systèmes TI des entreprises
La première menace pour le système TI des entreprises est souvent le logiciel utilisé par la compagnie. Bien que tout semble au point lors de sa conception sur papier, c’est en l’essayant en pratique que l’on voit vraiment si tout fonctionne à la perfection. C’est là que l’on voit s’il y a des bogues, quels en seront les impacts sur le rendement de l’entreprise et les coûts pour remettre le tout en fonction. Les ordinateurs tout comme nous les humains peuvent être pris avec des maladies. Qu’il s’agisse d’attraper un virus, d’être parasiter par un vers, ces machines comme les humains peuvent être infectées de diverses façon. Il ne faut pas oublier aussi le cheval de Troie et les logiciels espions. Tous ces types de logiciels peuvent prendre le contrôle de votre ordinateur et lui commander de faire des actions inhabituelles et même le rendre inutilisable. Très embarrassant pour une compagnie qui se doit de fonctionner de façon continue pour pouvoir être rentable. En plus des logiciels qui peuvent paralyser vos TI et par le fait même votre entreprise, il y a aussi les personnes qui ont des idées malhonnêtes. Ici on peut nommer les pirates informatiques qui usent de trucs plus ou moins légaux pour prendre le contrôle de votre ordinateur. Plusieurs façons de faire sont à leur disposition, soit la mystification, le reniflage, les attaques par déni de service. En poussant plus loin on peut tomber dans la criminalité informatique. Ici on peut penser au vol d’identité, l’hameçonnage et la fraude par clic. Mais la menace peut venir aussi de l’intérieur de l’entreprise. Les employés, qui pour toutes sortes de raisons et du fait qu’ils ont souvent libre accès aux fichiers informatiques de l’entreprise en partie ou en totalité, peuvent permettre la transmission d’informations vers l’extérieur. Comme vous pouvez le constater, il existe une quantité impressionnante de moyens pour déjouer un système TI dans une entreprise et ainsi risquer de s’approprier des informations confidentielles.

Comment protéger les systèmes TI d’entreprises
Maintenant que l’on sait que les systèmes TI sont vulnérables et surtout à quoi ils le sont, comment peut-on essayer de remédier au problème. Au départ on veut protéger notre système, mais il ne faut pas oublier les renseignements confidentiels relatifs aux clients. Si ces renseignements sont divulgués, l’entreprise peut s’exposer à des poursuites judiciaires. Pour se faire, on peut commencer par une analyse du risque et se demander si ça vaut la peine d’investir dans un moyen de corriger une ou des lacunes dans notre système TI. Si c’est juste pour éliminer un bogue dans un logiciel, il existe des programmes conçus pour le faire et qui ne nécessitent probablement peut d’investissement mais si le problème touche plusieurs processus les dépenses seront sans doute plus onéreuses. Établir une politique de sécurité informatique qui permettra de fixer des objectifs en matière de sécurité et d’expliquer comment les atteindre. Il faut aussi planifier l’après problème (sinistre). Cette étape permet de trouver quels processus sont vitaux pour l’entreprise et comment s’assurer qu’ils seront remis en service en premier après le bris ou la panne. Au niveau technologique, il y a tout ce qui touche les logiciels de protection antivirus dont vous avez déjà entendu parler, les systèmes de détection d’intrusion et les pare-feux. Le contrôle d’accès, l’authentification par jeton, carte à puce et biométrique ainsi que le cryptage et l’infrastructure à clé publique sont d’autres possibilités de rendre les systèmes TI plus sécuritaires. Pour les utilisateurs de réseau sans fil, il existe des systèmes de protection, il suffit de s’en servir. En matière de protection, il ne faut pas oublier l’audit des systèmes d’information, qui s’est fortement développé dans les 5 dernières années suite aux contraintes réglementaires apparues en réaction à de grands scandales financiers soit aux USA : lois Sarbane Oxley et en France : loi sur la sécurité financière. En matière d’audit pour les TI on peut nommer le référentiel COBIT( Control Objectives for information and related technology) qui est le modèle de référence en matière d’audit et de maîtrise des risques liés aux systèmes d’information. COBIT définit une ensemble de bonnes pratiques pour la gouvernance des systèmes d’information. Il est l’œuvre commune de l’ISACA ( Information Systems AUDIT And Control Association) et l’ITGI ( IT Governance Institute).

En conclusion :
On sait que les systèmes TI des entreprises sont exposés à diverses menaces venant de personnes mal intentionnées. Divers moyens sont à leurs dispositions pour arriver à leurs fins. Il existe aussi des moyens de protection qui sont plus ou moins coûteux. Savoir si ça vaut la peine d’investir constitue la première étape du processus de défense de notre système. Une panne plus ou moins étendue, peut entraîner des pertes considérables pour l’entreprise et aussi des poursuites par des clients frustrés de voir leurs informations personnelles mises à jour publiquement. C’est pourquoi il est important de savoir quelles sont les lacunes à améliorer et quels sont le ou les outils de protection qui permettront à notre système TI de performer en toute sécurité et de continuer d’être au service de notre entreprise.

Fiche de lecture : Les réseaux sociaux Facebook, Twitter, Linkedln, Viadeo – Comprendre et maîtriser ces nouveaux outils de communication de Romain Rissouan

28 avril 2013

ImageRomain Rissouan nous donne ici les principes fondamentaux des réseaux sociaux. L’ouvrage s’adresse surtout à des néophytes et donne à voir un ensemble quasi exhaustif de la définition et l’usage des réseaux sociaux.

Dans une première partie, l’auteur aborde les définitions essentielles pour bien comprendre les médias sociaux ainsi que les critères indispensables pour réussir son intégration sociale virtuelle. Avant le web 2.0, le rapport à internet était unilatéral : on allait consulter un site. Aujourd’hui, la création d’une relation bilatérale, via les réseaux sociaux donne la possibilité de faire circuler l’information à l’infini. Romain Rissoan apporte de nombreux conseils pour gérer notre identité et nos relations virtuelles : la qualité de l’interaction passe par la fréquence des échanges, leur degrés d’intimité et leur multiplexité. Le dynamisme de notre capital social dépend de l’interaction, du partage, de la confiance et du temps consacré à ces échanges. Plusieurs critères rendent les réseaux sociaux incontournables : l’immédiateté, l’aspect technique et technologique, le poids économique, le facteur sociologique et même la définition législative puisque l’identité numérique va revêtir une dimension légale via les réseaux sociaux.

L’utilisation professionnelle des réseaux sociaux est abordée de façon structurée dans la seconde partie en nous donnant des outils concrets pour réussir avec les médias sociaux. Construire une équipe, observer les exemples de réussite et d’échec, définir un objectif avec ses moyens, définir un stratégie, définir l’utilité de chaque médias sont autant d’étapes à respecter pour bien intégrer ce mode de communication à son activité professionnelle. Pour cela, l’ouvrage propose une guide d’utilisation détaillé de chaque médias sociaux tels que Twitter, Linkedin, Facebook, Viadeo, Google+, la suite Google, et les autres médias sociaux spécialisés.

Enfin, la dernière partie propose un bilan sur la stratégie et la méthodologie d’utilisation des réseaux sociaux. Les différentes étapes sont l’organisation, l’observation et l’expérimentation prudent des bonnes pratiques, la définition d’un objectif réalisable, le respect, l’automatisation des outils pour permettre une fréquence et une fidélité de fréquentation, un recommencement perpétuel du processus pour se garder à jour.

Si l’ouvrage relève parfois du gros bon sens et propose des schémas quelque peu scolaires, il n’en est pas moins intéressant pour l’approche analytique et méthodologique qu’il fait des médias sociaux. Romain Rissouan ne propose pas ici un manuel technique de ces outils, mais plutôt de nombreux conseils pour bien gérer son e-réputation et pour connaître les bonnes pratiques et les bonnes manières d’être dans ce monde virtuel comme dans les relations humaines en général.

La Nétiquette

27 avril 2013

La néti quoi?

 

La nétiquette est un guide conduisant aux règles de conduite et de politesse à adopter dans les médias de communication mis à disposition par l’internet.  Envoyer un courriel est comme entamer une discussion. Il faut être poli et formuler des phrases claires.  Le document officiel définissant les règles de la nétiquette est la RFC 1855 Netiquette Guidelines 1995.

Le mot Nétiquette est un jeu de mot « net » qui est le contraire d’internet, « éthique » qui est un comportement social, adopté volontairement et le mot « étiquette » qui signifie un code de conduite.

Lorsque nous participons à un forum de discussion cela peut être une expérience captivante pour échanger entre des individus ou des groupes.  Avec la nétiquette nous retrouvons un ensemble de règles de comportement et de conseils concernant la façon de s’exprimer.  Chaque individu devient un éditeur responsable et respectueux de ses échanges.  Nous retrouvons cinq règles

  1.     La     prudence
  2.     Le     respect
  3.     La     clarté
  4.     La     conclusion
  5. La courtoisie

Cet ensemble de règles comporte des conseils concernant la façon de s’exprimer dans un forum de discussion. Il s’agit de communiquer dans le respect des autres avec politesse et tolérance.   La qualité des échanges ne sera que gagnante, elle ne diffère pas des règles de conduite que nous avons eu.

 

Précaution

 

Ne  jamais oublier que le contenu d’un message peut-être lu dans le monde entier.  Un contenu ou une remarque drôle pour vous, peut-être reçu de façon différente pour quelqu’un d’autre.

 

 

Attention vous ne savez jamais qui vous lira ou décidera de distribuer votre message.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9tiquette

http://www.normes-internet.com/normes.php?rfc=rfc1855&lang=fr

 

Les carrés magiques de nos publicités ?

27 avril 2013

Un drôle de petit carré noir et blanc !

C’est un code QR, une variante du code barre qui est lu par la plupart des téléphones et surtout des Smartphones. Crée en 1994 par l’entreprise Japonaise Denso-Wave, pour le suivi des pièces de voiture dans les usines de Toyota, le QR connaît depuis, une utilisation exponentielle et diversifiée.  Le vrai nom des carrés est QR Code, il s’agit simplement d’un code barre en deux dimensions.  Le QR signifie « Quick Reponse », car le contenu peut être décodé rapidement.  A la différence d’un code barres classique, le code QR peut contenir beaucoup d’informations.  Ce petit carré magique comporte plus de 7089 caractères numériques, 4296 caractères alphanumériques, contrairement au code barres normal qui ne peut contenir que de 10 à 13 caractères ou 2953 octets.  De nos jours la plupart des téléphones disposent d’une caméra intégrée et grâce à un petit logiciel que vous pouvez installer dans ceux-ci, vous pourrez lire l’information cachée derrière ce code.

Les codes QR peuvent mémoriser des adresses web, du texte, des numéros de téléphones, des SMS ou autres types de données.  L’avantage du code QR est sa facilité, sa rapidité d’utilisation et sa possibilité de création.  La facilité de lecture rapide grâce à votre téléphone, vous amène rapidement sur un site web sans avoir à taper l’adresse du site.

 

A  quoi cela sert-il ?

Souvent situé dans les magazines ou dans les brochures publicitaires, le QR trouve sa fonction d’outil multimédia permettant de compléter l’information d’un produit ou d’un article.  On pourrait afficher une vidéo de démonstration d’un produit, dirigé vers un lien du site web concerné,  écouter un fichier son et des commentaires par exemple.  C’est une sorte de guide, d’aide à l’accessibilité à l’information.

Les offices du tourisme et les musées, utilisent de plus en plus les codes QR.  Dans les réseaux de transport public ils mettent en place des codes QR qui permettent d’accéder à un site de recherche d’itinéraires ou à des informations sur les travaux en cours.

Voici quelques actions que vous pouvez associer à un code QR:

  • Envoyer vos clients vers votre site Web
  • Référer des clients vers une vidéo hébergée sur un service Web tel que YouTube.
  • Créer une action «J’aime» (Like) sur Facebook.
  • Afficher une carte de visite.
  • Permettre de composer un numéro de téléphone.
  • Permettre à des clients d’envoyer des courriels ou des SMS.
  • Afficher votre localisation sur une carte.
  • Télécharger un document.
  • Offrir un fichier audio.
  • Afficher une fiche de commentaires.
  • Offrir des coupons-rabais

Enfin les petits carrés magique sont de plus en plus utilisés.  Ils sont devenus des outils de marketing mobile  accessible rapidement.   Vous aimerez  accéder a cet outil remplis d’information illimitée.

Plus proche de vous, au moment où vous en avez

besoin !

 
http://www.qrdresscode.com

http://www.youtube.com/watch?v=sue8xqcIHa8

http://fr.wikipedia.org/wiki/Code_QR

Le parcours d’un dinosaure !

25 avril 2013

Pour quelqu’un qui a appris à taper à la machine à écrire sur une bête primitive dans laquelle mes doigts restaient coincés entre les touches (celle que la génération Y va voir dans les musées) et qui plus tard a fait ses travaux de CEGEP sur une plus récente ; les concepteurs avaient enlevé l’espace d’un demi pouce entre les touches et avaient abaissés ces mêmes touches d’un pouce, la technologie fût un long parcours.  Les ordinosaures avec l’obligation d’insérer une disquette molle de cinq pouces et quart pour qu’elle sache quoi faire, lui parler en anglais quand notre français est la langue officielle de la Côte-Nord : read, copy a: /b:, format c: , etc. suivi de l’apprentissage de la comptabilité sur des logiciels basiques, du traitement de texte qui disparaît quand on a fini d’écrire, pour en arriver au fil des années, à être hyper connectée.  PC fixe, portable, téléphone intelligent pour la vie privée en plus du système informatique performant au travail, réunion et formation en visio-conférence et comme tout évolue maintenant je travaille avec un logiciel d’inventaire relié par internet au corporation d’achats de mon organisation.  Nous avons accès à un LAC global ou nous pouvons retrouver tous les produits mandatés (à contrat) pour l’ensemble des centres de santé  et de services sociaux du Québec.  Sans avoir à discuter avec personne, nous consultons ce site et nous recherchons le produit dont nous avons besoin dans l’instant.  Si ce produit est à contrat avec une des corporation d’achats, nous ajoutons simplement (bien pas si simplement que ça, il faut quelques manipulations) le produit à notre liste à nous et nous avons maintenant ce produit à contrat.  Tout est maintenant informatisé, les commandes, les demandes de prix, les soumissions, etc., le temps ainsi récupéré nous permet d’être plus performant et de se pencher sur d’autres dossiers.  En fait, tout ce blabla pour dire que je viens de la génération de Spock et que je trouvais épatant tout ce qui pouvait se faire à la télé.  Maintenant, avec toute l’avancée que j’ai vu pendant 40 ans, je crois à la téléportation et aux transformers !!!

 

 

Lyse Larouche

SIO-10110

La dernière née, la Télé intelligente !

25 avril 2013

La télé intelligente fera son entrée dans les ménages d’ici la fin de 2013.   Un concept qui dépasse largement les téléviseurs sur le marché.  Les consommateurs vont pouvoir naviguer sur internet tout en écoutant leur émission que miss télé va leur avoir suggérer.  Elle sera contrôlable, si on le désire, par la voix ou par des gestuels.  La vulgaire manette de contrôle sera disponible pour la vieille ma tante en visite.  À partir de cette télé qui fonctionnera avec fil et/ou avec Wi-Fi, les consommateurs auront accès à leurs appareils fonctionnant sans fil.  Autrement dit, pour enregistrer il s’agira d’envoyer la commande à l’enregistreur Wi-Fi et le tour est joué.  Pour ceux que la domotique intéresse, le téléviseur pourra contrôler de multiples appareils dans la maison, partir la climatisation, baisser le chauffage ou fermer les lumières qui pourraient nous déranger pendant qu’on écoute un film d’horreur. Il fera les mêmes choses que votre téléphone intelligent en plus grand.  Mais est-il vraiment nécessaire de surfer sur les réseaux pendant que nous écoutons un film ou qu’une pub apparaisse pour nous vendre les articles que nous sommes aller consultés dernièrement ?  Avons-nous besoin qu’un téléviseur nous indique quelles émissions pourraient nous intéresser ? Est-ce important de savoir tous ce que nos contacts ont à dire en temps réel, tout le temps ?  On va manquer d’activités cérébrales assez rapidement et d’activités physiques à surfer (et on parle pas du bord de la mer) sans arrêt.

 

Lise Larouche SIO-10110

Internet, c’est génial!! Par Émilie Bouchard

23 avril 2013

Combien de fois par jour je consulte internet? Je ne sais pas… beaucoup! Je cherche une recette pour le souper? Internet! Je recherche la signification d’un mot? Internet! Je recherche un numéro de téléphone? Internet! Je souhaite m’informer sur les nouvelles de la journée? Internet!

Au Canada, 79% des ménages sont abonnés à Internet. Des 21% restants, seulement 12% ont déclaré ne pas avoir Internet par manque de confiance, de connaissance ou de compétences. (source : Statistique Canada)

Internet, c’est comme un dictionnaire-livre de recette-bottin téléphonique-journal-boîte aux lettres-encyclopédie, tout ça dans un petit écran d’ordinateur.

C’est fantastique d’avoir tout au bout des doigts! De pouvoir avoir réponse à nos questions en un rien de temps, Il suffit de taper un mot sur un moteur de recherche et des milliers de résultats apparaissent en quelques secondes.

Sans compter la facilité à communiquer par Internet. Les courriels sont plus rapidement accessibles qu’une lettre à la poste. Les réseaux sociaux facilitent également les échanges entre des personnes séparées par des kilomètres.

Pour certaines personnes, Internet est nécessaire au travail, pour les échanges entre employés, ou tout simplement pour transmettre des données à des instances plus hautes. Internet est également l’hôte du travail à la maison pour des personnes qui, originalement, devaient se présenter dans un bureau pour avoir accès aux documents version papier. La numérisation, et l’accès à internet leur permettent maintenant de travailler en pantoufles, dans le confort de la maison.

Toutefois, il ne faut pas s’emporter trop vite. Il faut toujours vérifier la provenance des propos lus sur un site Internet. Plusieurs personnes malveillantes peuvent aller écrire n’importe quoi, n’importe où et sur n’importe quel sujet. C’est un peu déplorable de voir comment des personnes mal intentionnées peuvent utiliser Internet à des fins négatives.

Je me pose la question : Maintenant que les élèves en classe ont des tablettes électroniques, qu’en est-il de l’encyclopédie, ce gros livre poussiéreux? Est-ce que les élèves apprennent à le consulter? Ou si c’est plus simple de rechercher l’information par internet?

Et vous, pourriez-vous passer une journée sans accès à Internet? Une semaine?

Les impacts des réseaux sociaux sur notre quotidien

22 avril 2013

Les réseaux sociaux prennent de plus en plus de place dans nos vies. Mais quels sont les impacts des réseaux sociaux sur nos vies au quotidien? Ces outils de communication peuvent comporter de nombreux avantages mais aussi comporter leur lot d’inconvénients.

En effet, les avantages que procurent les réseaux sociaux sont nombreux, que l’on pense à eux en tant qu’outils de communication et d’information par exemples. Aussi, ils deviennent de formidables outils relationnels qui permettent à la fois les rapprochements et le partage mais aussi la valorisation. Ils permettent également de briser l’isolement chez certain individu pour qui les relations sociales ne sont pas une chose facile. Pensons à la barrière de la distance qui est franchie et qui permet à des membres d’une famille de communiquer instantanément ou à la possibilité de retrouver d’anciens camarades de classe ou des collègues de travail perdus au fil des années.

Mais qu’en est-il des impacts négatifs dans nos vies au quotidien? Qu’en est-il quand des personnes mal intentionnées se permettent de poursuivre leurs malveillances jusque dans les maisons de personnes vulnérables? Qu’en est-il quand les réseaux sociaux deviennent le prolongement de comportements déviants que l’on pense à l’intimidation que peut vivre au quotidien un individu, à la pédophilie, à la cybercriminalité ou à l’atteinte à la vie privée?

Un des impacts négatifs qui fait la une au niveau des médias tant traditionnels que virtuels est bien entendu la cyberintimidation. En effet, les ravages provoqués par la cyberintimidation se font de plus en plus sentir depuis quelques années. Cette forme d’intimidation fait des victimes parmi toutes les générations mais ce sont surtout les jeunes qui en sont à la fois les instigateurs et les cibles. De nombreux cas de suicides survenus suite à des agressions liées à la cyberintimidation sont dévoilés au grand public, pensons au cas récent de Rehtaeh Parsons d’Halifax, qui aurait mis fin à ses jours suite à la cyberintimidation subi à la suite d’un viol collectif dont elle aurait été victime en 2011.

Comment expliquer le comportement des utilisateurs sur les réseaux sociaux et sur le web en général? L’intimidation a toujours existé et ce depuis des lustres. Toutefois, on peut penser que l’anonymat que procurent les réseaux sociaux et le web donne un sentiment d’invincibilité à certains individus leur permettant d’harceler les plus faibles sans en subir les conséquences. Enfin, l’aspect virtuel des réseaux sociaux contribue certainement à déconnecter les individus de leurs propres sentiments humains et les empêche de ressentir un temps soit peu de compassion envers les autres.

Plusieurs organisations prennent au sérieux le problème et des pages web sont consacrées au sujet. Le site de la SPVM traite du sujet au http://www.spvm.qc.ca/fr/jeunesse/ado-Cyberintimidation.asp et Jeunesse J’écoute informe les jeunes à l’adresse suivante : http://jeunessejecoute.ca/Teens/InfoBooth/Bullying/Cyberbullying.aspx