Archive for the ‘Technologie d’information’ Category

La maison intelligente : ça vous dit quelque chose ?

6 avril 2013

Que diriez-vous d’humer la bonne odeur du poulet rôti en rentrant dans votre maison après une dure journée au bureau ? La température ambiante et votre foyer au gaz naturel réchauffe déjà votre espace de repos, les lumières extérieures de la maison sont déjà allumés dans l’entrée et une musique douce vous accueille. Ce rêve n’est pas très loin ! Tout cela est possible grâce à la domotique.

La domotique c’est l’art de regrouper tous les contrôles sur une télécommande universelle ou même à partir de son téléphone intelligent. On profite déjà de petits gadgets qui règlent les degrés des plinthes électriques avec des thermostats programmables ou même le poulet dans la mijoteuse. (voir aussi l’article de Lisette Girard) Mais la domotique a encore bien plus à offrir. Du système d’alarme au réglage automatique des gicleurs selon les conditions climatiques, presque tous les appareils électroniques de la maison peuvent se programmer et se contrôler à distance. Avec la venue des applications sur les téléphones intelligents et la nouvelle formation des électriciens, la domotique reprend du service. Arrivée bien avant les téléphones intelligents, ce mode de vie a tentée de s’introduire au début des années 90, mais sa programmation très complexe et son coût en ont fait un produit pour les plus fortunés et n’a pas su attirer l’attention du grand public.

Comme la technologie évolue très vite, il ne serait pas surprenant de voir nos habitudes bousculés grâce à cette technologie. À partir de notre téléphone intelligent, on peut déverrouiller la porte de notre condo pour un visiteur attendu qui vient d’arriver. En plus de nous rendre la vie plus facile, la domotique nous garantit des économies d’énergie, nous permet un meilleur contrôle de sécurité sur notre demeure et nous offre un peu plus de confort. Il faudra patienter encore un peu car les systèmes ne sont pas encore assez fiables et les ressources en cas de pannes ou de bris sont encore limités (voir article de Protégez-vous). Cependant je ne serais pas surprise du tout de voir cette technologie envahir le marché lorsque nos enfants auront atteint l’âge d’avoir une famille !

http://fr.wikipedia.org/wiki/Domotique

http://www.protegez-vous.ca/technologie/la-domotique.html

http://www.google.ca/search?q=domotique&hl=fr&qscrl=1&rlz=1T4ADRA_frCA481CA486&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ei=xfhFUYqvMs-z0QHxk4C4Dw&sqi=2&ved=0CE4QsAQ&biw=1280&bih=591

http://www.cmhc.ca/fr/co/relo/fedore/fedore_032.cfm

http://blog.domadoo.fr/index.php/domotique/744-les-applications-domotiques-pour-iphone-et-ipad

La domotique c’est aussi :

  • Visionner le même film à deux endroits différents
  • Intégrer et contrôler les ambiances DELs
  • Surveiller à distance votre résidence
  • Choisir le type musique à partir de votre terrasse extérieure
  • Gérer le chauffage tout en réduisant la consommation d’énergie
  • Fermer toutes les lumières lors de votre départ en activant le système d’alarme
  • Descendre les vénitiennes selon l’ensoleillement extérieur

Bon pitonnage !

Marie-France Bélanger

Le iPad au chevet des patients à l’hôpital d’Ottawa par Maude Annett

28 février 2013

Au départ, ce qui était qu’un simple projet pilote s’est transformé en une nécessité à l’hôpital d’Ottawa. Effectivement, l’établissement s’est doté de plus de 2 000 iPad qui ont été répartis entre les médecins, les pharmaciens ainsi que les infirmières. Les objectifs : accroître l’efficacité des employés prodiguant des soins et favoriser de meilleures relations avec les patients. L’hôpital, avec la collaboration de spécialistes, ont développés une application, disponible à l’interne seulement, qui leur permettent d’avoir accès à une foule d’informations telles que des résultats d’examens, des analyses et même des radiographies. Le fait d’apporter cette technologie dans l’hôpital fait économiser beaucoup de temps aux médecins et aux infirmières, car cela leur évite de faire des allers-retours interminables entre les chambres des patients et les postes informatiques qui sont souvent occupés. Cette technologie facilite trois aspects courants pour les médecins: l’accès aux renseignements médicaux des patients, la consultation d’images comme les radiographies ainsi que les demandes d’analyses cliniques et les prescriptions. De plus, le format du Ipad est très pratique selon un médecin et l’autonomie de la batterie dépasse la durée d’une période de travail.

Bien que ce projet ait coûté 8 millions de dollars pour l’achat des Ipad, l’installation d’Internet sans fil dans tout l’hôpital ainsi que l’embauche de programmeurs pour les applications, je crois, pour ma part, que l’investissement est très justifiée. En effet, si les patients restent moins longtemps à l’hôpital grâce à cette technologie, qui permet aux employés d’exécuter leurs tâches plus rapidement sans diminuer la qualité des soins, cela désengorgera un peu le système de santé, ce qui ne fera pas du tout de tort.

Le site de Apple a mis un vidéo disponible, montrant comment les employés de l’hôpital utilise leurs iPad :

http://www.apple.com/ca/fr/ipad/business/profiles/ottawa-hospital/

 

Source : http://www.lactualite.com/science/le-ipad-entre-lhopital

 

Le filon des générations… la classe technologique de demain! Par Simon Beaulieu

21 février 2013

Qui est-il? Anciennement surdimensionné, il occupait l’espace de toute une pièce. Actuellement, il existe sous plusieurs formats pour répondre aux besoins des gens. Il fait le bonheur des petits et des grands, il facilite les communications et permet d’accroître les performances professionnelles. Il fait désormais partie de nos vies et les générations futures continueront de profiter de l’évolution de ces technologies. Eh oui, il s’agit de l’ordinateur et de tous les produits dérivés des nouvelles technologiques. Ces nouvelles technologies occupent une place de plus en plus importante dans le monde de l’éducation. Je vous propose un tour d’horizon des différentes utilisations dans les salles de classe.


TBI : Tableau blanc interactif
Selon Wikipédia, le tableau blanc interactif (TBI), ou tableau numérique interactif (TNI), nommé aussi parfois tableau pédagogique interactif (TPI), est un système de vidéoprojection numérique qui vise à remplacer le tableau avec craie ou crayon effaçable.

Lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tableau_blanc_interactif

Cette nouvelle technologie répond à différents besoins : interactivité, conservation, diffusion, etc. Il ne s’agit plus simplement de projeter des objets d’apprentissage devant la classe, mais d’interagir avec ceux-ci, de les modifier, de les adapter et de les sauvegarder. Le TBI permet à l’enseignant de faire des démonstrations plus aisément et les élèves peuvent également venir au tableau pour interagir avec l’outil. Dès l’école élémentaire, cet instrument offre une multitude de possibilités de créer un nouveau contexte dans la relation enseignement-apprentissage.


Tablette électronique
Wikipédia décrit la tablette électronique comme est un ordinateur mobile en forme de tablette ayant pour principale interface un écran tactile et qui intègre plusieurs applications permettant, entre autres, d’accéder à des contenus multimédias.

Lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tablette_tactile

La tablette est une alternative aux manuels scolaires et offre plusieurs avantages. La dimension du « jeu » peut favoriser une plus grande concentration des élèves sur des activités qui se faisaient autrefois sur une feuille de papier. Avec cet outil, les élèves sont davantage acteurs dans leur apprentissage. De plus, le gain de temps et la nouveauté peuvent intervenir sur motivation des élèves.


Ordinateur portable
Plusieurs commissions scolaires misent sur cet outil pour lutter contre le décrochage scolaire. Le portable développe l’autonomie des élèves et permet une interaction accrue entre les enseignants, les élèves et les parents. Il permet également un apprentissage interactif et individualisé. Tout en favorisant le décloisonnement de l’école sur la société, il est un outil essentiel pour les élèves manifestants des troubles d’apprentissages tel que la dyslexie et la dysorthographie.


Mon opinion
Nous vivons dans un monde où les nouvelles technologies sont omniprésentes. La nouvelle génération est entourée de téléphone intelligent, tablette électronique, portable, baladeur numérique, etc. La vitesse d’adaptation et l’aisance dans l’utilisation de cet outil ne sont donc pas une préoccupation.

Je crois que l’utilisation de ces technologies numériques en salle de classe comporte de nombreux avantages pour les élèves et les enseignants. Nous évoluons dans un monde particulièrement compétitif et notre modèle social axé sur le capitalisme, la productivité et la rentabilité nous oblige à nous familiariser avec toutes ces technologies du 21e siècle. Il est bien de permettre à l’ensemble de nos enfants de partir du même pied en leur offrant la possibilité d’être dans un milieu stimulant qui les place en contact avec des outils technologiques leur ouvrant une fenêtre sur le monde extérieur. L’école étant un milieu où l’élève peut développer plusieurs aspects de sa personne nous permet d’initier nos enfants face à ces nouvelles technologies réduisant ainsi les inégalités des différentes couches sociales.

J’ajouterais que la situation du décrochage scolaire au Québec est un aspect qui me préoccupe et sans croire qu’il n’y ait qu’une seule solution à ce fléau, je pense qu’il serait pertinent de continuer d’analyser les points positifs de l’utilisation des nouvelles technologies. Sachant que ceux-ci ont un impact sur la motivation et la concentration des élèves alors je crois que leur investissement en vaut la peine. Les jeunes d’aujourd’hui, ont des besoins différents et grandissent dans un univers technologique très diversifié.  Il sera intéressant, de voir si les écoles seront s’adapter et suivre le rythme effervescent de cette évolution.
Pour approfondir vos connaissances, je vous suggère les quelques liens suivants :


Simon Beaulieu

Commerce électronique, menace ou opportunité?

13 décembre 2012

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Si on pose la question aux commerçants local des régions, plusieurs vous diront sans doute que depuis l’arrivé du commerce électronique plusieurs de leurs clients se sont tournés vers ce nouveau mode d’achat.  Selon une enquête de CEFRIO, en 2011 61% des québécois ont procédé à un achat à partir d’internet  et la valeur moyenne mensuelle de cette dépense est de 336$ par personne. Les commerçants mettent beaucoup l’accent sur la consommation locale mais est-ce la seul chose à faire ?

Certain commerçant ont quant a eux pris le taureau par les cornes. Prenons pour exemple une boutique de produits de sport spécialisée Alternative Sports. Alternative Sports à fait ces débuts en magasin ayant pignon sur rue à Rimouski. Voyant la monté des « online store », Alternative Sports à décider de créer sa propre boutique web faisant ainsi affaire partout au Canada. Je trouve cette façon de faire très proactive. Selon moi, le web peut être une façon d’éliminer la distance et ainsi accroitre ses ventes même si on est éloigné des grands centres. Bien sûre il faut se prendre en main avant qu’un autre le fasse avant nous.

Références ;

L’enquête NETendances 2011 «Le commerce électronique et les services bancaires en ligne» réalisée par le CEFRIO confirme que le commerce électronique a considérablement progressé au Québec.

http://www.francoischarron.com/les-quebecois-depensent-plus-de-5-milliards-de–par-annee-en-ligne/-/DYdgnRq06M/

Alternative 133

http://www.alternative113.com/online-store/fr/219/about2012/

 

Jordane Proulx

Les TI ont diminué le taux de criminalité au Canada

6 décembre 2012

Par Maude Martin

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En 2011, le Canada a obtenu sont plus bas taux de criminalité depuis 1972, soit 5 756 incidents par 100 000 personnes. L’amélioration de la base de données de la police canadienne a contribué grandement à cette diminution. Ce système été mis en place en 1972,  afin de fournir de l’information sur les criminels.

Le système du centre d’information de la police canadienne est situé dans la province de l’Ontario, plus précisément à Ottawa dans les bureaux de la GRC. Plus de 80 000 agents de police ont accès à cette base de données en tout temps. Le système du CIPC est divisé en quatre banques de données: Enquête, Identité judiciaire, Renseignements criminels et Données auxiliaires. Voici ce que l’on retrouve en générale dans ses bases de données: les véhicules volés, abandonnés ou recherchés, les personnes recherchées par la police, ceux avec une interdiction particulière, les biens volés, les caractéristiques dentaires, les emprunts digitaux, le registre canadien des armes à feu, les casiers judiciaires, le registre des personnes errantes, etc1… La banque de données contient un nombre d’éléments assez important pour retrouver une personne rapidement. C’est pour cette raison que le nombre de personnes recherchées par la police suite à un crime a également diminué. En outre, le 1er juin 2012, la Gendarmerie Royal du Canada a élargi sa base de données en s’associant à celle d’INTERPOL. Voici une situation qu’elle a pu réalisé grâce à cette affiliation: « une recherche faite par un agent à l’Aéroport international Pearson de Toronto a permis d’intercepter un ressortissant suédois en provenance du Brésil qui était recherché en Suède pour fraude fiscale.»2

Bref, ce système d’information est devenu indispensable. Avant sa mise en œuvre, le temps pour traiter un dossier pouvait s’étirer sur plusieurs semaines. Aujourd’hui, un seul clic et tout est accessible. Il est de plus en plus difficile de déjouer la police de nos jours.

 

1.Gendarmerie Royale du Canada. 2012. Centre d’information de la police canadienne. <http://www.rcmp-grc.gc.ca/nps-snp/cpic-cipc-fra.htm> Page consultée le 2 décembre 2012

2.Gendarmerie Royale du Canada.2012.  Interface Interpol/CIPC. <http://www.rcmp-grc.gc.ca/interpol/cpic-cipc-interpol-fra.htm> Page consultée le 2 décembre 2012

3.Ressources humaines et Développement des compétences Canada.2012. Taux de criminalité. <http://www4.hrsdc.gc.ca/.3ndic.1t.4r@-fra.jsp?iid=57> Page consultée le 2 décembre 2012

Le marché de la publicité en ligne a-t-il frappe un mur?

28 novembre 2012

En 2011, à l’échelle mondiale, le marché de la publicité en ligne représentait environ 85 milliards de dollars. Par contre, certains experts pensent que l’essor de ce marché pourrait ralentir dans les années à venir. Cette théorie est lancée en raison de la baisse de l’intérêt des investisseurs pour des titres comme Google et Facebook, deux géants tirant leurs revenus de ce marché.

Sameet Sinha, analyste chez B.Riley et Co. (qui suit le titre de Google), pense que le marché de la publicité sur Internet ne fait que traverser une période de transition. Cette transition s’explique par le fait que le support de ces publicités passe des écrans d’ordinateurs à ceux des téléphones intelligents.

Dans le cas de Google, la compagnie a indiqué qu’au cours de son dernier trimestre, le coût moyen par clic associé à ses publicités a baissé de 15%. Le coût moyen par clic mesure le prix moyen que Google facture à l’annonceur chaque fois que quelqu’un clique sur l’une de ses publicités. Ce coût par clic a donc diminué à cause de la valeur plus faible que l’annonceur attribue au trafic mobile.

Marc Poirier, vice-président du marketing d’Acquisio (plateforme de gestion de campagnes publicitaires en ligne), perçoit cette baisse d’une autre façon. Il affirme que cette diminution du coût moyen par clic est liée à l’intégration d’Admob, un réseau de pub mobile acheté par Google en 2010 dont le coût par clic est de un cent, ce qui fait baisser de toute évidence le coût par clic moyen.

Malgré cela, les experts sont du même avis, les internautes sont moins dépensiers sur leur téléphone que lorsqu’ils sont derrière leur ordinateur. Par contre, au niveau des tablettes, c’est à peu près semblable aux ordinateurs en termes de dépenses. L’explication se situe donc sur la grosseur des écrans. «Plus l’écran est grande, plus les revenus tirés de la publicité sont importants», en conclu Sameet Sinha.

Samuel Poirier Audet

BRAULT, Julien. «Le marché des publicité en ligne a-t-il atteint un plateau», Les Affaires, numéro du 10 novembre 2012, page 18.

Guichet automatique versus des emplois en danger chez Desjardins

18 novembre 2012

L’innovation de nouvelles technologies introduites dans les institutions financières comme les guichets automatiques (GA) auront-ils des effets positifs ou des effets négatifs sur le nombre d’emploi? Quels sont les effets de ces innovations sur la structure des emplois? Le progrès technique nécessite des emplois dans la recherche, la conception et la fabrication des guichets automatiques et la hausse de la productivité de ces derniers, engendrée par les innovations, diminue la quantité de travail.

Pour acquérir un avantage concurrentiel, la création de nouveaux produits et services semble essentielle dans le marché financier d’aujourd’hui. Cette compétitivité passe par des innovations sans cesse croissantes. Le progrès technique remplace la main-d’œuvre et détruit nécessairement des emplois.

Voyez tout ce que les nouvelles technologies vous permettent d’effectuer comme opérations au GA et par la suite on peut en comprendre la baisse d’achalandage au service comptoir.

  • dépôt, retrait
  • paiement de factures
  • virement entre comptes et entre personnes
  • relevé d’opération
  • remboursement de la marge de crédit
  • information sur le solde des comptes du  folio et sur le solde de la VISA Desjardins
  • mise à jour du livret et relevé des opérations
  • changement de NIP sur la Carte d’accès Desjardins
  • avance de fonds sur la carte Visa Desjardins

L’institution financière mise sur l’avantage que les guichets automatiques vous permettent d’accéder directement et en tout temps à vos comptes, sans passer au comptoir de votre caisse et ils sont accessibles 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Autre effet de l’avancement technologique, il est maintenant possible d’avoir des devises étrangères dans certains guichets automatiques (dollars américains et des euros).

Les nouvelles technologies ont des effets bénéfiques pour une catégorie de clients, mais pensons aux personnes âgées qui pour la plupart ont de la difficulté à suivre l’avancement technologique. De plus, ces derniers favorisent grandement le contact humain à une machine.

Plus la consommation de ces services est importante, plus elle devient essentiel aux consommateurs. On comprend que le rôle des TI est de répondre à des besoins clairement exprimés par la société. Et leur mission la plus importante est de rendre les innovations indispensables aux clients et d’innover judicieusement vers de nouvelles technologies uniques et ce, même si ça peut occasionner des pertes d’emplois.

Par Caroline Coulombe

Source : http://www.desjardins.com

L’évolution des technologies et d’internet

4 novembre 2012

Avec l’évolution rapide de la technologie, il est facile d’oublier que l’apparition des ordinateurs et de l’internet accessible au grand public ne date pas plus de quelques décennies.

Ainsi les personnes de plus de 18 ans se souviennent probablement des premiers ordinateurs de bureau accessible à tous qui étaient équipés de lecteurs de disquettes géantes de 8 pouces qui pouvaient contenir jusqu’à 128 Ko au maximum. Puis doucement, elles ont diminuées de taille, mais augmentées de capacité passant aux disquettes de 5¼ pouces contenant 360 Ko puis aux disquettes de 3½ pouces de 2,88 Mo tout cela pour en arriver aujourd’hui à utiliser des clés USB (Universal Serial Bus) qui utilise une mémoire flash se caractérise par un encombrement réduit qui peut contenir une quantité incroyable de données.

Vous souvenez-vous des premiers services d’internet téléphonique, lancé sur le marché public en 1992, avec ces forfaits de facturation à la minute comme le sont aujourd’hui les cellulaires, qui étaient très coûteux. Et bien sûr comment de pas ce remémorez cette anecdote que surement plusieurs d’entre nous ont  déjà vécu au moment de décrocher le téléphone et que résonnait cette interférence sonore de connexion qui provoquait généralement  un crie disant « RACCROCHE LE TÉLÉPHONE! TU M’AS DÉCONNECTÉE DE L’INTERNET ». Aujourd’hui, ce service est illimité en temps, n’occupe pas la ligne téléphoniqe et ces forfaits sont payables en fonction de la vitesse de téléchargement ce qui le rend d’avantage accessible et qui explique  que dorénavant la plupart des foyers on internet, quand on pense à tous les changements qui ont été apportés à ce service en seulement 20 ans, il est compréhensible d’avoir d’impression qu’il a toujours existé. Les ordinateurs et l’internet qui apparait comme étranger et inaccessible à nos parents sont comme un sens inné pour nos enfants. Demain, mon neveu de deux ans sera capable d’apprendre à mes parents comment répondre à mon téléphone intelligent!

En conclusion, je suis d’avis que l’évolution extrêmement rapide et constante des technologies fait en sorte qu’il est pratiquement impossible de se tenir toujours à la fine pointe de la technologique et qu’il faut régulièrement investir temps et argent pour avoir une chance de rester au niveau.

Johana Sarah Otis

Effet des technologies sur les études

30 octobre 2012

Nous utilisons maintenant les technologies de façon inconsciente. Nous ne pensons que très peu du phénomène qui les fait fonctionner. Par exemple, seulement pour regarder nos courriels électroniques nous utilisons internet qui est une technologie qui permet le partage d’information à une échelle internationale. Les technologies ont influencé la façon dont nous les étudiants étudions. En effet, selon une étude qui a été effectuée en avril 2011 par des chercheurs de l’université de Montréal et des HEC pour déterminer les habitudes technologiques et les compétences des étudiants du collégial. Les étudiants, trouve à 91% que les technologies les aident à préparer ou à rédiger des travaux de recherche. L’étude démontre aussi que 86% des élèves trouve que les TI les aident pour communiquer avec d’autres élèves.

Les technologies de l’information ont permis l’accès rapide à l’information. Il est beaucoup plus simple de faire une recherche sur Google que d’aller dans les rangées de la bibliothèque pour trouver le bon livre et le bon article dans le même livre. En effet, il est maintenant beaucoup plus facile pour les étudiants de rechercher de l’information et de faire leurs travaux grâce aux différentes technologies. Il facilite le travail des élèves et des professeurs. Les étudiants, ont beaucoup de facilité dans l’utilisation des TI pour ce qui à trait au traitement de texte, au logiciel de présentation, à la recherche sur internent et bien sur le réseautage social comme Facebook. Par contre, un bon nombre d’outils qui serait un gros atout pédagogique sont très peu connu des étudiants comme les logiciels de création de cartes conceptuelles qui permettent d’organiser les idées en schéma. Une connaissance plus approfondie de ses TIC permettrait d’utiliser le potentiel et les avantages que les technologies de l’information nous donnent.

Nicolas Laplante

Poellhuber Bruno, Lundi 21 mai 2012, «Les habitudes et compétences technologiques des étudiants du collégial: un portrait à jour» . En ligne : <http://www.profweb.qc.ca/fr/actualites/chroniques/les-habitudes-et-competences-technologiques-des-etudiants-du-collegial-un-portrait-a-jour/index.html&gt; (consulté le 24 octobre 2012)

Les technologies de l’information et la génération Z

28 octobre 2012

Auteur: Caroline Potvin

La génération Z correspond aux jeunes nés à partir de 1991. Ceux-ci sont nés avec Internet et maîtrisent très bien les TIC. C’est d’ailleurs ce qui les distingue des générations précédentes. Ils savent mieux à 5 ans comment télécharger une chanson sur Internet qu’attacher leurs lacets. D’ailleurs, un synonyme de la génération Z est la cybergénération.

Les jeunes de cette génération ne pourraient se passer d’une journée sans internet ou sans téléphones cellulaires ou sans lecteurs de musique (iPod touch). Cependant, est-ce une bonne chose? Il y a plusieurs points à considérer pour analyser cette situation et je vous en présenterai quelques-uns dans ce présent article.

Tout d’abord, les technologies rendent les enfants plus sédentaires. Alors, les cas d’obésité sont de plus en plus nombreux dans notre société, cependant la technologie n’en est pas la seule responsable. De plus, les TIC rendent dépendants les jeunes aux réseaux sociaux ce qui les amènent à passer encore plus de temps devant leur ordinateur. Ils jouent de moins en moins dehors et ont beaucoup d’amis, mais ceux-ci sont virtuels. Cela a pour conséquence le déclin des relations humaines.

Toutefois, les TIC n’ont pas que des points négatifs sur la génération Z. Les jeunes sont maintenant très informés sur plusieurs sujets et grâce aux technologies ils sont capables d’accomplir diverses tâches beaucoup plus rapidement. Ils essaient toujours de se surpasser et sont beaucoup plus créatifs que leurs ancêtres. En outre, ils s’adaptent très bien aux changements et sont ouverts d’esprit face aux autres idées, aux autres cultures, etc.
Bref, comme dans n’importe quoi les technologies de l’information ont des côtés positifs et négatifs. Il s’agit d’en être conscient.