Archive for the ‘Éthique et SI’ Category

Informatisation des systèmes de santé et secret médical

14 mars 2013

L’informatisation des systèmes de santé et le secret médical
L’initiative de Google de centraliser les archives médicales semble à première vue à la fois nécessaire et utile. Il est même facile de trouver de multiples arguments en faveur de cette initiative, mais une analyse un peu plus poussée pose de multiples questions.
Au départ, la mise en place de Google Health semble simple. Chaque utilisateur pourra lui-même enregistrer ses données médicales et ensuite chaque médecin devra faire parvenir les renseignements qu’il jugera pertinents par voie électronique. Déjà, dès à présent, il faut se poser la question sur la pertinence d’un renseignement? Qu’est-ce qu’un renseignement pertinent? Beaucoup de renseignements qui semblent pertinents peuvent devenir inadéquats, dangereux ou inutiles. Qui jugera de la pertinence d’un renseignement?
Car, le véritable enjeu de cette banque de données n’est certainement pas sa création, mais son utilisation… qui peut garantir que cette banque de données ne sera pas utilisée à d’autres fins que celle pour laquelle elle est réalisée, soit le bien être et la santé du patient. Remarquons d’ailleurs en passant le nom de cette base de données, Google Health. Le nom n’est pas innocent d’ailleurs : Google Santé. Qui peut être contre la santé ou contre la vertu?
La mission de Google «organiser les informations médicales à l’échelle mondiale afin de les rendre accessibles et utiles à tous» semble très noble en soit. Il est facile de mettre en avant une allergie qui pourrait être fatale mais qui pourra être détectée partout dans le monde. Mais dès que l’on réfléchit un instant, on peut imaginer qu’un ordinateur ne sera pas toujours accessible dans le désert du Kalahari ou dans le grand Nord et qu’un bracelet ferait tout autant l’affaire. Il serait peut-être même plus efficace…
La transgression de la vie privée semble de loin le danger majeur relié à ce genre d’archivage. Cela me fait penser à une très vieille dame (plus de 90 ans..) qui a du affronter toute sa vie le regard des soignants avec une simple note d’un médecin qui avait noté «possibilité de dépendance à l’alcool». Cette petite ligne l’a poursuivie toute sa vie. Et il est vraiment difficile d’effacer une ligne dans une archive médicale, alors on peut imaginer toute la puissance des archives numérisées, accessibles un peu partout sur la planète. Qui décidera ce qui doit être noté ou non?
Quand on sait que de nombreux hôpitaux aux États-Unis signalent une fréquence grave d’atteinte à la sécurité, on peut réellement douter que l’accès à Google Health pourra restreindre l’accès à de bons utilisateurs et de bonne foi.
On imagine déjà l’utilisation que pourraient faire d’un tel système les assurances qu’elles soient privées ou publiques. Que dire des employeurs qui pourraient utiliser ces systèmes pour vérifier que l’employé ne souffre d’aucun mal? Le danger sous-jacent à une telle démarche est que certaines personnes pourraient éviter de se faire soigner, de peur de perdre leur emploi ou leur assurance.
Rendre ce registre accessible uniquement à un médecin ne peut garantir un seuil convenable de protection de la vie privée, car toute entreprise qui a un médecin peut facilement accéder à cette base de données. Une simple prescription de médicament peut se révéler extrêmement dangereuse pour l’individu qui se cherche un emploi, une assurance. Que l’on pense aux anti-dépresseurs, aux immunodépresseurs.. quel employeur n’aura pas d’hésitation à engager quelqu’un qui souffre de maladie mentale ou a pris des immunodépresseurs?
D’ailleurs on s’aperçoit que la création de tels fichiers provoque beaucoup de craintes et les difficultés financières de Revolution Health Group qui a du mettre à pieds le quart de ses effectifs le prouve.
Il y a fort à parier que de tels systèmes existent déjà et que la protection de la vie privée pèse très peu face à de tels enjeux, et on ne peut que souhaiter que le maximum de sécurité soit garanti dans de tels systèmes et surtout que des questions éthiques soient soulevées, afin de définir quelles informations doivent être dans un tel dossier et quelles autres pourraient causer de graves préjudices. Il serait aussi souhaitable qu’un organisme gouvernemental veille sur un tel service, car il est pesqu’impossible pour un citoyen de veiller sur l’accès à son dossier.
Le Québec a su mettre en place des mesures efficaces de protection de la vie privée avec des mesures d’accès très restreintes ( en particulier aux dossiers médicaux..) et on ne peut que s’en féliciter. Nul besoin d’être devin pour savoir qu’un individu qui aurait été soigné pour dépressions ou burn-out risque d’avoir des difficultés à se retrouver un emploi si cette information est accessible …
La loi de l’accès à l’information du Québec, même si elle n’est pas parfaite, a au moins le mérite de poser de vraies limites à l’accès à l’information et l’’accès au dossier médical est un des plus réglementé . (http://www.avocat.qc.ca/public/iidossiermedical1.htm .
Laisser une entreprise privée comme Goggle ou Microsoft gérer l’accès à la vie privée des individus est une pente dangereuse qu’il vaudrait mieux ne pas emprunter ( une pente fatale?..) . Mais surtout faire un fichier international accessible partout dans le monde pose la question de la difficulté d’établir des règles légales acceptées par tous. On sait en effet, que la protection de la vie privée est beaucoup plus rigoureuse en Europe qu’aux États-Unis et on ne peut que s’inquiéter de voir des entreprises devenir les détenteurs de la vie privée de milliards d’Individus. Qui fera les règles d’accès à de tels dossiers? On peut rêver à des règles de droit internationales, mais quand on voit les difficultés que l’on a déjà à d’autres niveaux de mettre des standards communément acceptés par tous, on se rend compte que les règles face à de méga fichiers informatiques médicaux ne seront pas simples à instaurer et encore plus difficiles à faire respecter.
Un facteur aussi n’est pas négligeable : le nom des médicaments, des maladies de certains symptômes varient d’un pays à l’autre et d’une langue à l’autre et les erreurs d’interprétation risquent d’être plus nombreuses que l’on ne le pense.
De tels fichiers existent déjà et on ne peut arrêter leur création mais leur utilisation doit être limité et bien contrôlé.
Comme pour tous les sujets qui touchent à l’informatique, l’éducation est la clé de voute du problème. Il faut que chaque citoyen soit extrêmement vigilant face à l’utilisation de son dossier médical et n’hésite pas à dénoncer toute violation de sa vie privée.
D’ailleurs le nombre de plaintes concernant la violation de la confidentialité des dossiers médicaux reçus par le Departement of Health and Human Service qui a été multiplié par cinq en quelques années, est en soit un signal d’alerte.
Le problème aussi que l’on vit en tant que société, c’est que l’industrie du numérique évolue plus vite que les structures et les lois gouvernementales. Elles ont eu du mal à s’adapter à la cybercriminalité et celle-ci a quelques longueurs d’avance. Espérons simplement que les gouvernements sauront réagir à temps pour protéger la vie privée et limiter de façon efficace l’accès aux dossiers médicaux numérisés.
L’ordre des médecins ( France ) s’est penché sur la question et conclut :
«La sécurité des systèmes d’information est une exigence déontologique pour le CNOM. Elle repose sur le cryptage des données et la traçabilité des accès aux bases de données. Si elle est bien conduite l’informatisation des données de santé est un puissant moyen de protéger les informations à caractère secret.»

À lire pour ceux qui veulent aller plus loin dans la réflexion :
Bulletin national de l’ordre des médecins, nov.déc-2012 ( p : 21)
«Le secret médical et l’informatisation des systèmes de santé», Docteur Jacques Lucas, décembre 2012

L’obsolescence programmée, mythe ou réalité?

19 février 2013

L’obsolescence programmée, aussi connue sous le nom de désuétude planifiée, est le fait de concevoir un bien et de limiter sa durée de fonctionnement pour amener le consommateur à s’en procurer de nouveau.  J’ai eu à visionner une vidéo fort intéressante sur le sujet dans le cadre d’un cours et je vais vous en résumer une partie, puis exprimer mon opinion par rapport à la pratique de l’obsolescence programmée par des entreprises.  Le sujet de la désuétude planifiée peut très bien être appliqué à la technologie, car cette pratique n’épargne pas les appareils informatiques et électroniques.

Tout au long de la vidéo, se retrouve l’histoire de Marcos qui voit son imprimante cesser de fonctionner et qui cherche à la réparer plutôt qu’à la changer.  Les employés des magasins lui conseillent tous de la remplacer, car une imprimante neuve coûte moins cher que les pièces pour la réparer.  Marcos découvre que c’est une puce qui détermine le nombre d’impressions possibles et qui bloque l’imprimante une fois que le quota d’impressions est atteint.  Finalement, sur Internet, il télécharge un logiciel pour remettre à zéro le compteur du nombre de feuilles imprimées par son imprimante, ce qui débloque cette dernière qui recommence à fonctionner.  Marcos a déjoué l’obsolescence programmée.

Dans les années 2000, c’est Apple qui est pointée du doigt avec son produit « ipod » dont la batterie est inchangeable et qui n’est pas recyclable.  Un recours collectif donne raison aux consommateurs qui se disent victimes de la désuétude planifiée et oblige Apple à les dédommager et à augmenter la durée de vie de la batterie.

Aussi, cette vidéo présente ce que deviennent un grand nombre de déchets électroniques des pays industrialisés.  Ces derniers se retrouvent dans les pays d’Afrique qui deviennent en quelque sorte des décharges planétaires.  Un africain est d’ailleurs entrain de recueillir des preuves pour intenter un procès contre les compagnies qui détournent la loi pour se débarrasser de leurs déchets.  Ces dernières utilisent l’argument de vouloir réduire la fracture technologique entre les pays développés et ceux en voie de développement.  Cependant, le matériel informatique et électronique est inutilisable, donc ce sont des déchets qu’ils envoient.

Du point de vue du consommateur, il est aberrant de constater que des fabricants réduisent volontairement la durée de vie de leurs produits pour que nous devions en racheter.  L’innovation technologique est tellement rapide, qu’il est difficile de se maintenir à jour et si en plus les produits sont programmés pour devenir désuets de façon précoce, ce sont des dépenses supplémentaires.  En effet, les entreprises qui utilisent une quantité importante d’équipements informatiques et électroniques tels que des imprimantes, ordinateurs, téléphones mobiles, etc., ont suffisamment de coûts à défrayer et l’obsolescence programmée peut engendrer des frais supplémentaires, difficilement calculables.

Du point de vue de l’environnement, si de nombreux produits électroniques et informatiques ont une durée de vie limitée et calculée par le fabricant, c’est un terrible gaspillage et cela engendre une quantité de déchets.  Les entreprises finiront par avoir à défrayer des coûts de dépollution et l’impact environnemental de ce mode de vie risque d’être désastreux.

Finalement, je crois que les nouveautés technologiques apparaissent à un rythme qu’il est difficile de suivre pour les consommateurs et les entreprises et si la désuétude planifiée est réellement appliquée à ces appareils, c’est une pratique quasi malhonnête  qui engendre des coûts et de la pollution.  Amener la population à surconsommer est peut-être un moyen de faire rouler l’économie, mais à quel prix?

Amélie Paradis

 

Référence de la vidéo sur l’obsolescence programmée :

http://www.youtube.com/watch?v=0VwCPQ7iLwc

Courte description du cas du recours collectif contre Apple pour son ipod

http://obsolescenceonline.foromotion.net/t17-l-affaire-wesltey-vs-apple

 

Vie privée: Facebook dans l’embarras

30 octobre 2012

Facebook a été montrée du doigt à maintes reprises en ce qui concerne la gestion et l’utilisation des informations personnelles de ses utilisateurs. Des outils controversés de reconnaissance faciale aux politiques de confidentialité non respectées, le site a souvent défrayé les manchettes pour de présumées atteintes à la vie privée.

Néanmoins, il semble que le système de Facebook ait connu des ratées, lorsque le 25 septembre 2012, des messages privés aient été affichés sur le mur de certains utilisateurs français, au désagrément de ces derniers. Plusieurs médias en France ont alors relayé les témoignages des victimes et cette présumée bévue de la part du réseau social a pris une ampleur considérable sur Internet. Suite aux nombreuses alertes reçues, le porte-parole de Facebook a finalement démenti les allégations et affirmé qu’il s’agissait d’une méprise quant à la nouvelle configuration du site.

S’agit-il réellement d’un malentendu en qui a trait à la nouvelle présentation des données du site ou d’une erreur technique de la part de Facebook? Il y a-t-il bel et bien eu une rupture de la confidentialité? En l’absence de preuve, le mystère persiste. Néanmoins, l’approche en matière de protection de la vie privée de Mark Zuckerberg, fondateur et dirigeant du site, continue de susciter des réactions.  Ce dernier affirmait d’ailleurs en 2010 que la vie privée n’est plus une « norme sociale ». On comprend mieux cette déclaration quand on sait que l’individu a fondé son entreprise selon le principe que plus les utilisateurs partagent leurs informations, plus il engrange d’argent.

Il apparaît toutefois évident que Facebook a tout intérêt à revoir ses politiques sur la vie privée, sans quoi, d’autres polémiques surviendront et plusieurs personnes choisiront de se désabonner du site, trop incommodées par le manque d’éthique de l’entreprise.

Élise Côté

<http://www.rue89.com/2012/09/25/vie-privee-bug-ou-pas-facebook-des-raisons-de-flipper-235607>, www.Rue89.com, consulté le 30 octobre 2012.

<http://www.lemonde.fr/technologies/article/2012/09/25/facebook-de-nombreuses-polemiques-sur-la-vie-privee_1765127_651865.html>, www.lemonde.fr, consulté le 30 octobre 2012.

Combien vaut ma vie privée ?

29 octobre 2012

A l’heure ou les réseaux sociaux prennent de plus en plus de place dans nos vies, on a pu remarquer que certains sites Internet, que ce soit des sites de jeux, d’achat en ligne ou même de streaming, tous nous demande de nous identifier. Ces  sites ne se contentent plus de nous demander une adresse mail, un mot de passe et un login.

Ainsi, nombreux sont les sites Internet qui nous proposent d’utiliser notre compte Facebook plutôt que de créer un compte. Cette méthode est censée être  plus rapide, plus sécurisante et nous évite de multiplier les comptes. En quelques clics nous devenons membre du site.

Cependant, aucun renseignement ne nous est clairement donné sur la manière dont les informations sont utilisées par ces sites. Néanmoins, on ne le répètera jamais assez : « Si c’est gratuit, c’est que vous êtes le produit« . Ainsi, ces sites qui se vantent d’être gratuits, nous proposes implicitement d’accéder à notre profil Facebook et à toutes nos informations personnelles. En effet, Facebook est un professionnel du datamining, ce  réseau social recueille toutes nos informations personnelles pour nous ficher où nous profiler dans des bases de données et ainsi nous proposer des publicités personnalisées. Par exemple, combien de célibataires ont déjà vues une publicité, sur facebook, pour un site de rencontre ?

Les sites gratuits vous demandent quant à eux s’ils peuvent se servir du travail déjà effectué par les réseaux sociaux car nos informations personnelles ont de la valeur. Ainsi, nous pouvons constater qu’il existe un marché de vente d’adresse mails en fonction du profil des consommateurs, n’importe quelle entreprise peut ainsi acheter ces adresses via des entreprises spécialisées dans le marketing directe en contrepartie d’une certaine somme. Par exemple en fonction des critères de segmentation du consommateur plus ou moins sélectifs une adresse mails se monnaiera entre 0,50$ et 3$.

Ainsi, avec des sites Internet de plus en plus intrusifs, on peut remettre en cause la confidentialité des informations personnelles promises par les sites Internet et s’interroger sur les recours légaux mise à disposition des internautes.

Omar LAOUANI

http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2012/09/30/facebook-sait-si-vous-etes-gay-google-que-vous-etes-enceinte-et-ta-soeur/

Les technologies de l’information et la génération Z

28 octobre 2012

Auteur: Caroline Potvin

La génération Z correspond aux jeunes nés à partir de 1991. Ceux-ci sont nés avec Internet et maîtrisent très bien les TIC. C’est d’ailleurs ce qui les distingue des générations précédentes. Ils savent mieux à 5 ans comment télécharger une chanson sur Internet qu’attacher leurs lacets. D’ailleurs, un synonyme de la génération Z est la cybergénération.

Les jeunes de cette génération ne pourraient se passer d’une journée sans internet ou sans téléphones cellulaires ou sans lecteurs de musique (iPod touch). Cependant, est-ce une bonne chose? Il y a plusieurs points à considérer pour analyser cette situation et je vous en présenterai quelques-uns dans ce présent article.

Tout d’abord, les technologies rendent les enfants plus sédentaires. Alors, les cas d’obésité sont de plus en plus nombreux dans notre société, cependant la technologie n’en est pas la seule responsable. De plus, les TIC rendent dépendants les jeunes aux réseaux sociaux ce qui les amènent à passer encore plus de temps devant leur ordinateur. Ils jouent de moins en moins dehors et ont beaucoup d’amis, mais ceux-ci sont virtuels. Cela a pour conséquence le déclin des relations humaines.

Toutefois, les TIC n’ont pas que des points négatifs sur la génération Z. Les jeunes sont maintenant très informés sur plusieurs sujets et grâce aux technologies ils sont capables d’accomplir diverses tâches beaucoup plus rapidement. Ils essaient toujours de se surpasser et sont beaucoup plus créatifs que leurs ancêtres. En outre, ils s’adaptent très bien aux changements et sont ouverts d’esprit face aux autres idées, aux autres cultures, etc.
Bref, comme dans n’importe quoi les technologies de l’information ont des côtés positifs et négatifs. Il s’agit d’en être conscient.

Cyberintimidation

22 octobre 2012

La cyberintimidation est devenue un fléau sur le web. Celle-ci se décrit comme une pratique où une personne, plus souvent des adolescents, se sert d’internet pour harceler et intimider d’autres personnes. Avec l’accès devenu de plus en plus facile aux réseaux internet, les phénomènes indésirables de société se sont retrouvés sur le web et de manière encore plus présents et plus sévères. Il est plus facile d’intimider quelqu’un lorsqu’un écran et une grande distance nous séparent. Ainsi, nous n’assistons plus à la loi du plus fort, mais bien à une forme d’intimidation où tout un chacun se permettre de harceler l’un et l’autre, peu importe le physique ou le statut social. L’anonymat qu’offre internet est de plus une manière de protection des cyberintimidateurs. L’identification se fait difficilement et prend du temps. Il y a dans la cyberintimidation une désensibilisation de l’agresseur aux souffrances de sa victime, puisque celui-ci n’est pas directement témoin des conséquences. La grande portée qu’offre internet permet à n’importe qui de harceler un inconnu n’importe où, n’importe quand. Les différents moyens de communications de plus en plus accrues offrent un plus grand choix pour l’intimidateur : message texte, réseaux sociaux, courriels, appareils photo, jeux en lignes, etc. En 2008, l’université de Toronto a fait une étude qui démontrait que la moitié des étudiants rapportaient avoir été la cible de cyberintimidation.

Comment peut-on remédier à la situation si celle-ci est faite de manière anonyme? Des organismes ont mis sur pied des sites internet pour aider les jeunes. Ces sites les poussent à s’exprimer entre eux sur la cyberintimidation, la dénoncer lorsqu’ils en sont victime et ainsi espérer diminuer peu à peu cette forme de harcèlement. Le gouvernement du Québec a aussi voulu mettre en œuvre en février 2012 des mesures pour stopper le phénomène. Ils ont donc réuni des étudiants de niveau collégial pour en discuter et émettre des recommandations, nommé la Commission-Jeunesse. De ses recommandations est nés la cybercitoyenneté, qui est la pratique responsable de la liberté d’expressions, dans es limites du respect, dans le cyberespace.

http://www.webaverti.ca/french/cyberbullying.html

http://www.cyberintimidation.com/index.php?option=com_content&view=article&id=47&Itemid=34

http://www.ethique.gouv.qc.ca/index.php?option=com

Ariane Parent

Le rôle des systèmes d’information dans une entreprise

19 octobre 2012

Les systèmes d’informations sont de plus en plus présents dans nos vies. Ces appareils sont un ensemble de ressources qui permettent de rassembler, de traiter et diffuser de l’information dans une milieu précis soit pour produire ou pour diriger. Ce phénomène s’installe autant dans nos vies personnelles que professionnelles. En effet, de plus en plus les entreprises tant à utiliser les systèmes d’informations.

 

Les entreprises qui utilisent ces systèmes sont avantagées. Tout d’abord par le fait que les employés ont une plus grande accessibilité à l’information, grâce à l’utilisation croissante des sans-fils et d’internet. C’est une questions stratégique qui facilite et assure le partage des données. Aussi, ces systèmes diminue le délais d’exécution, c’est-à-dire que des appareils sont implantés pour répondre plus rapidement au demande des membres. Par exemple, des guichets administratifs en ligne, des forums de discussion, des formulaires en ligne, etc. Finalement, les SI nous offrons une panoplie d’informations, qui se régénèrent assez fréquemment.    

** Bien souvent, on utilise l’information que les SI nous offrent, mais peu se pose la question à savoir où cette information a été tirée. C’est avec les cinq étapes du traitement de l’information que nous en apprendrons davantage : 

1. La fourniture d’informations : obtenir des informations

2. L’intégration des informations : vérifier la fiabilité les données entrantes et les mettre accessible

3. Le traitement des informations : faire ressortir des données intéressantes à partir de données brutes

4. Le stockage de l’information : garantir l’accessibilité des données par les agents, en temps.

5. L’exploitation de l’information : en vue de l’analyse des différents secteurs.

Internet au travail, une source de distraction?

11 octobre 2012

Internet s’avère être en 2012 un outil très efficace au bureau. Imaginons un instant notre travail sans internet; plus de vidéoconférence en direct, plus de courriel, plus de transfert de fichiers, plus de télé-travail. L’utilisation de cet outil fait sauver beaucoup d’argent aux entreprises d’aujourd’hui. La mauvaise utilisation en fait perdre aussi beaucoup. Selon un sondage de Crop-Lapresse, 40% des travailleurs utilisent Internet au travail à des fins personnelle. Ceux-ci perde environ 2 heures par semaine. Est-ce qu’Internet est rendu une source de distraction au travail et qu’en est-il des problèmes d’étique que sont utilisation cause.

Qui n’a pas déjà utiliser l’ordinateur de la compagnie et sa connexion pour vérifier la météo par exemple? Pourtant, tous s’entendent pour dire que cela représente du vol de temps. Plusieurs entreprise on du mettre à jours leurs politique d’éthique dans les dernières années pour s’adapter à se problème. Certaines entreprise vont aussi jusqu’à installer des logiciels traceurs dans les ordinateurs des employés afin de vérifier l’utilisation qu’ils en font. Encore une fois cette pratique pose aussi un grave problème éthique. L’utilisation de ces logiciels peuvent contrevenir à la vie privée de l’employé.  L’utilisation d’Internet au travail peut mener à des mesures disciplinaires, mais faut-il encore que l’employeur puisse en faire la preuve.

plusieurs jurisprudence

La prochaine fois que vous irrez voir la Météo, pensez que vous êtes peut-être surveillé!

Jordane Proulx

Références;

soquij.qc.ca

http://soquij.qc.ca/fr/ressources-pour-tous/articles/l-utilisation-d-internet-a-des-fins-personnelles-au-travail

Lapresse.ca
http://techno.lapresse.ca/nouvelles/internet/200704/02/01-11583-internet-au-travail-pas-toujours-serieux.php

Facebook : Bon ou mauvais ?

7 octobre 2012

Facebook est une application internet qui permet de créer son profil et d’y publier des informations personnelles, des photos, des vidéos et d’en contrôler la visibilité.

Conçu il y a quelques années par Mark Zuckerberg, au début, elle était destinée à regrouper la communauté étudiante de l’université Harvard, par la suite accessible aux autres universités américaines puis ouvertes à tous en septembre 2006. La réussite du concept manifesté par le nombre toujours croissant d’utilisateur nous insiste à nous arrêter sur de nombreuses questions qui ont été soulevés par rapport à des problèmes qui visent surtout la politique sur le respect de la vie privée dont Facebook n’a toujours pas régler.

Depuis le début, les utilisateurs se demandent si leurs informations personnelles sont protégées et si les gestionnaires de Facebook se servent de nos informations à des fins de base de données pour les sociétés? À ses propos nous nous demandons s’il est censé de publier toute notre vie sur ce site? Serait-il plus responsable de modérerles information que l’on y publie? À chacun son point de vue!

Johana Sarah Otis

L’empire de Samsung – Par Sébastien Labrecque

2 mars 2012

Ce reportage doit être absolument visionné pour comprendre la réalité mondiale des technologies actuelles et de demain et aussi sur la productivité d’un peuple axé sur la perfection.

Le peuple Coréen est un exemple pur d’un peuple discipliné, endoctriné et docile au cadre imposé par le système politique et entrepreneurial. Il est possible de constater que les gens qui travaillent chez Samsung ne sont pas seulement des employés mais bien des citoyens, des membres d’une famille élargie où la vie de chacun est dédiée à l’entreprise. À ce niveau, je permettrai de faire un parallèle à la vie militaire. Étant militaire, je peux voir que la vie sur une base militaire connaît un bon nombre de réalités similaires à la réalité du monde de Samsung : Logements fournis sur la base ou aux alentours, services de cafétéria, clubs sociaux et centre sportif réservés aux militaires et leur famille.

En lien avec ce haut niveau d’implication et d’attachement des employés, regardons les résultats. Le monde de Samsung regorge de connaissance qui est très sécurisé (on peut seulement penser aux guérites des employés à la sortie de la « cité Samsung »). Ce haut niveau de connaissances donne place à l’innovation technologique par la création de nouvelles technologies : appareils domestiques, papiers électroniques (papier vidéo et carte interactive) par exemple.

Enfin, la réflexion que nous devons faire suite à cette vidéo pourrait surprendre voir même choquer certains : nous en tant que peuple (canadien, québécois) comment pourront-nous palier à cette efficacité et cette efficience entrepreneuriale provenant des marchés asiatiques? La réalité de notre société découle des choix collectifs qui ont été faits sur le niveau de la qualité de vie souhaitable. Mais le tout à quel prix? Pensons seulement au pouvoir des syndicats, des heures réduites de travail, des salaires plus en plus élevés, des avantages sociaux importants et des régimes de pension versus la productivité totale des travailleurs. Sur ces éléments, je me permets de critiquer notre efficacité en tant que citoyen, travailleur, professionnel. Oui le niveau d’éduction d’un peuple compte pour beaucoup sur la productivité d’une économie. D’ailleurs, le Canada est un pays hautement scolarisé. Toutefois quant à l’implication à la productivité et à création de richesse, ce n’est malheureusement pas à l’aide de nos 35, 40 heures hebdomadaires et le faible engouement et engagement que plusieurs ont pour leur travail que nous pourrons dépasser ou même seulement atteindre le même niveau d’efficacité que les pays asiatiques connaissent. En somme, il faudra faire un choix de société étant soit de continuer à prioriser un haut niveau de vie et une dépendance aux marchés asiatiques ou de tenter d’augmenter notre productivité, de réduire notre dépendance économique et d’imposer aux autres pays nos compagnies canadiennes en tant que fournisseurs.