Archive for the ‘Commerce électronique’ Category

La dernière née, la Télé intelligente !

25 avril 2013

La télé intelligente fera son entrée dans les ménages d’ici la fin de 2013.   Un concept qui dépasse largement les téléviseurs sur le marché.  Les consommateurs vont pouvoir naviguer sur internet tout en écoutant leur émission que miss télé va leur avoir suggérer.  Elle sera contrôlable, si on le désire, par la voix ou par des gestuels.  La vulgaire manette de contrôle sera disponible pour la vieille ma tante en visite.  À partir de cette télé qui fonctionnera avec fil et/ou avec Wi-Fi, les consommateurs auront accès à leurs appareils fonctionnant sans fil.  Autrement dit, pour enregistrer il s’agira d’envoyer la commande à l’enregistreur Wi-Fi et le tour est joué.  Pour ceux que la domotique intéresse, le téléviseur pourra contrôler de multiples appareils dans la maison, partir la climatisation, baisser le chauffage ou fermer les lumières qui pourraient nous déranger pendant qu’on écoute un film d’horreur. Il fera les mêmes choses que votre téléphone intelligent en plus grand.  Mais est-il vraiment nécessaire de surfer sur les réseaux pendant que nous écoutons un film ou qu’une pub apparaisse pour nous vendre les articles que nous sommes aller consultés dernièrement ?  Avons-nous besoin qu’un téléviseur nous indique quelles émissions pourraient nous intéresser ? Est-ce important de savoir tous ce que nos contacts ont à dire en temps réel, tout le temps ?  On va manquer d’activités cérébrales assez rapidement et d’activités physiques à surfer (et on parle pas du bord de la mer) sans arrêt.

 

Lise Larouche SIO-10110

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L’e-couponing : des rabais nouvelle génération!

5 mars 2013

Les coupons-rabais ont beaucoup changé depuis quelques années. On retrouve maintenant que très rarement des coupons « papier » en feuilletant le publi-sac. Par contre, les coupons de réduction se multiplient sur Internet et même, sur téléphone intelligent! Très développé aux États-Unis et en Grande-Bretagne, l’«e-couponing» a maintenant atteint le Québec, où la liste de sites spécialisés dans les bons de réduction et autres opérations promotionnelles s’allonge chaque jour.

La méthode de l’e-couponing est simple : on retrouve sur Internet des bons rabais que l’on imprime et utilise par la suite en magasin. Selon une étude menée aux États-Unis, les produits dont les coupons rabais sont les plus recherchés sont : le papier de toilette, les produits pour la lessive, la nourriture pour animaux et le café. Ils estiment que près de 88,2 millions d’Américains utilisent les coupons et que d’ici la fin de 2013, le chiffre devrait grimper pour atteindre le 96,8 millions d’utilisateurs!

En janvier dernier, Google a annoncé sur son blogue commerce la création de Zavers, un nouvel outil de gestion de coupons numériques pour les magasins. Son fonctionnement se base sur le numéro de téléphone mobile de l’utilisateur : le consommateur qui visite des sites offrant des coupons conserve dans son compte les rabais qui l’intéressent. Au moment d’acheter en magasin, il n’a qu’à taper son numéro de téléphone pour que son coupon soit pris en compte : le caissier n’a pas besoin de scanner de coupon papier.

Pour ma part, je m’en tiens encore seulement qu’aux coupons que j’imprime ou commande sur internet, mais ces derniers me permettent une économie non négligeable sur chaque panier d’épicerie. Et vous, êtes-vous un adepte d’e-couponing?

Voici, en terminant, quelques sites intéressants pour économiser :

On magasine
Les coupons rabais
Save
Websaver
Go Coupons

Titre de l’article par Didier Urli

30 janvier 2013

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Le commerce électronique du futur

18 décembre 2012

J’ai acheté des skis sur internet l’autre jour et j’ai trouvé sa géniale. J’ai tout fait à partir de chez moi, les recherches, l’achat et j’ai même pu voir ou mon colis était tout au long de son trajet. Cet achat m’a fait réfléchir sur la façon que nous allons commercer dans le futur. J’ai personnellement adoré l’expérience puisque je n’ai même pas eu à aller au magasin à prendre mon auto. Je me demandais donc si dans le futur s’il serait possible de tout faire dans le confort de notre chez soi. Sans avoir à se déplacer pour aller chercher ce que l’on veut. Il est déjà possible de voir des épiceries sur internet qui livre chez soi, mais serait-il possible d’enlever les magasins complètement pour seulement servir les clients chez eux?

 

Les avantages d’un tel processus seraient très grands. Par exemple, s’il n’y a aucun magasin tous les coûts reliés aux bâtiments seraient enlevés. On éviterait les agglomérations de magasins comme dans la cité des achats à Rimouski pour ainsi réduire les stationnements et les frais d’utilisation des autos par les consommateurs, il n’y aurait plus de grosse file d’attente lors de gros événements comme le Boxing day. Pour créer un tel système, il faudrait avoir un excellent système d’information pour organiser toute la logistique et l’approvisionnement de tous les ménages. Il faut non seulement un excellent SI, mais aussi un bon système de livraison puisque chaque item commandé sur internet doit parvenir au ménage dans un délai raisonnable, sinon il serait plus profitable pour le consommateur de sortir de chez lui et d’aller l’acheter. Je trouve que se projeter dans le futur de telles façons nous permet de cerner un peu mieux ce qui nous attend et qu’est-ce que nous devons faire pour atteindre cette utopie.

Commerce électronique, menace ou opportunité?

13 décembre 2012

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Si on pose la question aux commerçants local des régions, plusieurs vous diront sans doute que depuis l’arrivé du commerce électronique plusieurs de leurs clients se sont tournés vers ce nouveau mode d’achat.  Selon une enquête de CEFRIO, en 2011 61% des québécois ont procédé à un achat à partir d’internet  et la valeur moyenne mensuelle de cette dépense est de 336$ par personne. Les commerçants mettent beaucoup l’accent sur la consommation locale mais est-ce la seul chose à faire ?

Certain commerçant ont quant a eux pris le taureau par les cornes. Prenons pour exemple une boutique de produits de sport spécialisée Alternative Sports. Alternative Sports à fait ces débuts en magasin ayant pignon sur rue à Rimouski. Voyant la monté des « online store », Alternative Sports à décider de créer sa propre boutique web faisant ainsi affaire partout au Canada. Je trouve cette façon de faire très proactive. Selon moi, le web peut être une façon d’éliminer la distance et ainsi accroitre ses ventes même si on est éloigné des grands centres. Bien sûre il faut se prendre en main avant qu’un autre le fasse avant nous.

Références ;

L’enquête NETendances 2011 «Le commerce électronique et les services bancaires en ligne» réalisée par le CEFRIO confirme que le commerce électronique a considérablement progressé au Québec.

http://www.francoischarron.com/les-quebecois-depensent-plus-de-5-milliards-de–par-annee-en-ligne/-/DYdgnRq06M/

Alternative 133

http://www.alternative113.com/online-store/fr/219/about2012/

 

Jordane Proulx

Wal-Mart to go

30 novembre 2012

En octobre dernier, le géant américain Wal-Mart instaurait un système de livraison à domicile appelé «Wal-Mart to Go», qui sera offert durant la période des Fêtes. Dans certaines villes aux États-Unis, soit Philadelphie, Minneapolis et  San Jose/San Francisco, il est désormais possible de sélectionner des produits sur le site Internet de la compagnie et de se les faire livrer directement chez soi. La société garantit que la livraison sera effectuée dans la journée et n’impose pas de montant d’achat minimal. Des frais de 10,00$, peu importe le montant total de la facture, sont toutefois exigées. Les clients peuvent également choisir une plage de 4 heures, afin de s’assurer d’être présent lorsque le livreur passera.

Si tous les articles disponibles en commande ne sont pas offerts, les prix eux, demeurent les mêmes. Les items comme des jouets, des appareils électroniques et des articles de sports pourront être commandés sur le site et  être livrés directement chez les clients.

 Il s’agit néanmoins d’un test pour la compagnie, qui souhaite mesurer la demande pour ce type de service. Cette décision n’est pas étrangère au lancement d’un projet similaire de la part d’eBay, «eBay Now», en août dernier, dans la ville de San Francisco. Selon la directrice du commerce électronique chez Wal-Mart, Amy Lester, la compagnie sera à l’écoute des consommateurs durant la période de test et apportera des modifications à sa manière de procéder, au besoin.

Devant les parts de marché croissantes des sites d’achats en ligne, Wal-Mart espère, avec cette nouveauté, acquérir de l’expérience dans le domaine et peut-être, éventuellement, se lancer dans l’aventure. Si eBay a fait le test, pourquoi pas Wal-Mart?

http://techcrunch.com/2012/10/09/walmart-begins-testing-same-day-delivery-in-select-markets/, consulté le 30 novembre 2012.

 Élise Côté

 

Où la technologie nous mènera?

23 novembre 2012

Ce qui semblait impossible, il y a 10 ans est maintenant possible. Les TI mènent les transactions bancaires à une nouvelle ère. Payer ses achats à l’aide de son téléphone intelligent par une application de paiement mobilede carte de crédit. Cette application est offerte par la Banque CIBC en collaboration avec Rogers qui a lancé leur service de paiements mobiles au Canada.

L’application de paiement mobile CIBC sera offerte au début que sur quelques téléphones intelligents, mais éventuellement sur plusieurs autres modèles. Il est révélé que 46 % des acheteurs de cellulaires opteront pour un téléphone intelligent.2  Cela  consiste un marché intéresse pour y développer de telle application.  De plus, un sondage de la Banque CIBC publié révèle que près de la moitié des Canadiens possédant un téléphone intelligent considère les utiliser comme carte de crédit pour payer leurs achats.

Cette technologie de transactions bancaires fait appel à un module d’identité d’abonné sécurisé équipé pour la communication en champ proche. Le client approche son téléphone intelligent d’un terminal de paiement sans contact comme on le fait avec les cartes de crédit avec la technologie de paiement sans contact. La transaction est automatiquement et d’un montant maximal de 50$.

Les paiements mobiles peuvent être effectués là où les technologies payWave de Visa, PayPass de MasterCard et Interac Flash sont disponibles, a expliqué un vice-président de Rogers, David Robinson.1

L’utilisation d’un téléphone intelligent, plutôt que carte de crédit traditionnel, sera plus sécuritaire, car  l’antenne NFC (Near-field communications) du téléphone ne sera active que pendant quelques secondes à l’utilisation de l’application, tandis que les cartes de crédit  ne sont pas protégée et exposée en tout temps.

Donc, il est possible de croire que ceci devinera monnaie courante de  payer  avec un téléphone intelligent pour faire les paiements de nos achats quotidien. De plus, M. Robinson, crois que les consommateurs finiront simplement par remplacer leurs cartes de crédit par leur téléphone intelligent.1

Ça semble étrange maintenant, mais dans quelques années, cela sera devenu probablement un mode de paiement couramment utilisé. De plus, pour le moment ce mode de paiement se révèle plus sécuritaire que la carte de crédit qui a la technologie de paiement sans contact.

Par : Claudia Carrier

Référence :

Lien1 :

Les téléphones intelligents bientôt utilisés pour payer de petits achats

La Presse Canadienne. les affaires.com. 02-11-2012 (modifié le 05-11-2012 à 14:15)

http://www.lesaffaires.com/techno/technologies-et-telecommunications/les-telephones-intelligents-bientot-utilises-pour-payer-de-petits-achats/550795/3

lien:

Choisir le bon forfait pour votre téléphone intelligent

http://www.protegez-vous.ca/technologie/forfaits-telephones-intelligents.html

Le commerce électronique continue de gagner du terrain

23 novembre 2012

Au Québec, le commerce électronique continue de gagner du terrain selon l’enquête NETendances. Cette étude a pour but de dresser le portrait des tendances relatives à l’utilisation d’internet ainsi que des technologies de l’information dans notre province. Les résultats établissent qu’en 2011, 61% des internautes québécois ont fait au moins une transaction en ligne contrairement à 53% en 2010. Monétairement parlant, la valeur moyenne mensuelle des transactions sur internet ont passées de 270$ en 2010 à 336$ en 2011. Les québécois ont acheté pour 5,6G$ en produits et services pour l’année 2011. Cette essor est sans doute dû au fait que les cyberacheteurs croient de plus en plus en la sécurité sur internet. Cette enquête révèle aussi que les achats les plus fréquents sont les billets de spectacle, de cinéma ou de divertissement, les voyages, la musique et les films. Finalement, les internautes québécois sont d’autant plus à la recherche d’aubaines et promotions. Ils se servent aussi d’internet pour se renseigner sur un produit ou un service avant d’acheter, soit par l’entremise des réseaux sociaux, par l’avis et  des recommandations d’autres consommateurs ou d’experts. Considérant la popularité de l’utilisation du commerce électronique, on peut donc conclure que les entreprises gagnent à exploiter le web pour faire la promotion et la vente de ses produits ou services.
Source:  http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/techno/201203/14/01-4505618-le-commerce-electronique-continue-de-gagner-du-terrain.php »>http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/techno/201203/14/01-4505618-le-commerce-electronique-continue-de-gagner-du-terrain.php

Entrepreneur de l’année, grâce à eBay

31 octobre 2012

Jean-François Lapointe, entrepreneur de l'année

Le commerce a beaucoup évolué depuis quelques années avec non plus l’arrivée, mais la place que prend internet dans notre quotidien. Il est rendu normal de regarder les sites de commerce en ligne ou de petites annonces pour bien connaître où les prix du marché se situent. Il est également rendu évident que les entreprises économisent des sommes astronomiques en immobilisations et en employés en vendant en ligne. Cela, Jean-François Lapointe l’a bien compris. L’entrepreneur de l’Outaouais a récemment reçu le prix de l’entrepreneur de l’année par le site internet réputé de commerce en ligne eBay. Monsieur Lapointe est propriétaire de l’entreprise Bicyclette de Hull, une entreprise qu’il a achetée de son père en 2006. La différence entre l’entreprise actuelle et celle de son père est par contre marquante. Il a décidé de se lancer dans une véritable révolution numérique. Il réussit de cette façon à faire affaire dans plus de 50 pays, chose qui était impossible à l’époque de son père. Il œuvre principalement dans les pièces de vélo, comme les suspensions, et en achetant les stocks des autres compagnies en fin d’année en ligne, cela lui permet d’avoir un avantage sur les prix. Ses ventes en ligne, maintenant totalisant un million de dollars, a même forcé l’entrepreneur a engagé cinq employés pour s’occuper seulement du traitement des commandes électroniques.

Monsieur Lapointe n’est pas le seul entrepreneur qui a opté pour les ventes en ligne. En effet, les ventes en ligne représentent 8% de tous les achats effectués aux États-Unis, soit la modique somme de 142,5 milliards de dollars américains. Les principaux secteurs d’activités sont bien sur l’électronique et les DVD. Cela n’empêche pas des entrepreneurs comme Jean-François Lapointe d’avoir désormais accès au marché mondial, ce qui lui permet d’avoir un avantage sur les concurrents de sa localité. Gageons que d’autres entreprises du genre l’imiteront dans les prochaines années si ils désirent rester concurrentielles.

David Pelletier

http://www.lapresse.ca/le-droit/economie/201210/01/01-4579367-jean-francois-lapointe-entrepreneur-de-lannee.php

http://en.wikipedia.org/wiki/Online_shopping

Le commerce électronique sur les lignes du métro

27 octobre 2012

En Corée du Sud, la compagnie HomePlus se devait de trouver un nouveau moyen d’augmenter sa part de marché. HomePlus a décidé d’avoir recours à la technologie toujours grandissante et a mis sur pied un nouveau système de magasinage de façon à se démarquer au niveau des ventes en ligne. C’est donc avec ce nouveau système de commerce électronique que HomePlus dépasse E-Mart, compagnie également établie en Corée du Sud, du côté du marché en ligne.

Prenant en considération que la Corée du Sud est le deuxième plus gros marché de travailleurs au monde, les coréens possèdent peu de temps libre pour s’adonner à de simples activités telles que faire l’épicerie. C’est donc en identifiant cette faille que HomePlus se démarquera. Le concept a été entièrement basé sur l’idée suivante, transformer le temps d’attente des travailleurs pour du temps de magasinage. Quel est l’endroit où les gens passent beaucoup de temps à patienter ? Au métro ! En fait, des affiches représentant fidèlement les tablettes des épiceries ont été installés de façon à ce que les gens sélectionnent leurs produits d’épicerie. Tout ce principe est entièrement réalisable grâce au QR (quick response). Chaque produit disponible est associé à un code QR et donc, à partir de leur téléphone intelligent, les gens peuvent remplir leur panier virtuel. Ils complètent également le paiement de leur épicerie à partir de leur gadget et leur commande sera livrée à leur domicile dans les heures qui suivent.

En conclusion, ce système a permis à la compagnie HomePlus d’augmenter leurs ventes en ligne de 130% puisque le nombre d’utilisateurs à grimper de 76% de novembre 2010 à janvier 2011, soit 10 287 utilisateurs. Cette innovation a valu le Grand Prix Media à Cannes, ainsi que le prix du Lion d’Or dans la catégorie « Direct Lions ».

Cet exemple représente bien le fait qu’il n’y a aucune limite côté technologie. Les systèmes d’information seront et resteront toujours présents dans notre quotidien. Il suffit simplement de trouver une petite faille et il n’en faut que quelques mois pour élaborer un nouveau logiciel ou programme pour régler cette insuffisance, l’innovation ne cessera jamais de nous surprendre.

Dominique Gosselin Labbé

http://www.youtube.com/watch?v=o9zcs1dg8qo&feature=youtube_gdata_player

http://blogues.radio-canada.ca/triplex/2011/06/30/epicerie-virtuelle-code-qr/