Archive for avril 2013

Fiche de lecture : Les réseaux sociaux Facebook, Twitter, Linkedln, Viadeo – Comprendre et maîtriser ces nouveaux outils de communication de Romain Rissouan

28 avril 2013

ImageRomain Rissouan nous donne ici les principes fondamentaux des réseaux sociaux. L’ouvrage s’adresse surtout à des néophytes et donne à voir un ensemble quasi exhaustif de la définition et l’usage des réseaux sociaux.

Dans une première partie, l’auteur aborde les définitions essentielles pour bien comprendre les médias sociaux ainsi que les critères indispensables pour réussir son intégration sociale virtuelle. Avant le web 2.0, le rapport à internet était unilatéral : on allait consulter un site. Aujourd’hui, la création d’une relation bilatérale, via les réseaux sociaux donne la possibilité de faire circuler l’information à l’infini. Romain Rissoan apporte de nombreux conseils pour gérer notre identité et nos relations virtuelles : la qualité de l’interaction passe par la fréquence des échanges, leur degrés d’intimité et leur multiplexité. Le dynamisme de notre capital social dépend de l’interaction, du partage, de la confiance et du temps consacré à ces échanges. Plusieurs critères rendent les réseaux sociaux incontournables : l’immédiateté, l’aspect technique et technologique, le poids économique, le facteur sociologique et même la définition législative puisque l’identité numérique va revêtir une dimension légale via les réseaux sociaux.

L’utilisation professionnelle des réseaux sociaux est abordée de façon structurée dans la seconde partie en nous donnant des outils concrets pour réussir avec les médias sociaux. Construire une équipe, observer les exemples de réussite et d’échec, définir un objectif avec ses moyens, définir un stratégie, définir l’utilité de chaque médias sont autant d’étapes à respecter pour bien intégrer ce mode de communication à son activité professionnelle. Pour cela, l’ouvrage propose une guide d’utilisation détaillé de chaque médias sociaux tels que Twitter, Linkedin, Facebook, Viadeo, Google+, la suite Google, et les autres médias sociaux spécialisés.

Enfin, la dernière partie propose un bilan sur la stratégie et la méthodologie d’utilisation des réseaux sociaux. Les différentes étapes sont l’organisation, l’observation et l’expérimentation prudent des bonnes pratiques, la définition d’un objectif réalisable, le respect, l’automatisation des outils pour permettre une fréquence et une fidélité de fréquentation, un recommencement perpétuel du processus pour se garder à jour.

Si l’ouvrage relève parfois du gros bon sens et propose des schémas quelque peu scolaires, il n’en est pas moins intéressant pour l’approche analytique et méthodologique qu’il fait des médias sociaux. Romain Rissouan ne propose pas ici un manuel technique de ces outils, mais plutôt de nombreux conseils pour bien gérer son e-réputation et pour connaître les bonnes pratiques et les bonnes manières d’être dans ce monde virtuel comme dans les relations humaines en général.

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La Nétiquette

27 avril 2013

La néti quoi?

 

La nétiquette est un guide conduisant aux règles de conduite et de politesse à adopter dans les médias de communication mis à disposition par l’internet.  Envoyer un courriel est comme entamer une discussion. Il faut être poli et formuler des phrases claires.  Le document officiel définissant les règles de la nétiquette est la RFC 1855 Netiquette Guidelines 1995.

Le mot Nétiquette est un jeu de mot « net » qui est le contraire d’internet, « éthique » qui est un comportement social, adopté volontairement et le mot « étiquette » qui signifie un code de conduite.

Lorsque nous participons à un forum de discussion cela peut être une expérience captivante pour échanger entre des individus ou des groupes.  Avec la nétiquette nous retrouvons un ensemble de règles de comportement et de conseils concernant la façon de s’exprimer.  Chaque individu devient un éditeur responsable et respectueux de ses échanges.  Nous retrouvons cinq règles

  1.     La     prudence
  2.     Le     respect
  3.     La     clarté
  4.     La     conclusion
  5. La courtoisie

Cet ensemble de règles comporte des conseils concernant la façon de s’exprimer dans un forum de discussion. Il s’agit de communiquer dans le respect des autres avec politesse et tolérance.   La qualité des échanges ne sera que gagnante, elle ne diffère pas des règles de conduite que nous avons eu.

 

Précaution

 

Ne  jamais oublier que le contenu d’un message peut-être lu dans le monde entier.  Un contenu ou une remarque drôle pour vous, peut-être reçu de façon différente pour quelqu’un d’autre.

 

 

Attention vous ne savez jamais qui vous lira ou décidera de distribuer votre message.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9tiquette

http://www.normes-internet.com/normes.php?rfc=rfc1855&lang=fr

 

Les carrés magiques de nos publicités ?

27 avril 2013

Un drôle de petit carré noir et blanc !

C’est un code QR, une variante du code barre qui est lu par la plupart des téléphones et surtout des Smartphones. Crée en 1994 par l’entreprise Japonaise Denso-Wave, pour le suivi des pièces de voiture dans les usines de Toyota, le QR connaît depuis, une utilisation exponentielle et diversifiée.  Le vrai nom des carrés est QR Code, il s’agit simplement d’un code barre en deux dimensions.  Le QR signifie « Quick Reponse », car le contenu peut être décodé rapidement.  A la différence d’un code barres classique, le code QR peut contenir beaucoup d’informations.  Ce petit carré magique comporte plus de 7089 caractères numériques, 4296 caractères alphanumériques, contrairement au code barres normal qui ne peut contenir que de 10 à 13 caractères ou 2953 octets.  De nos jours la plupart des téléphones disposent d’une caméra intégrée et grâce à un petit logiciel que vous pouvez installer dans ceux-ci, vous pourrez lire l’information cachée derrière ce code.

Les codes QR peuvent mémoriser des adresses web, du texte, des numéros de téléphones, des SMS ou autres types de données.  L’avantage du code QR est sa facilité, sa rapidité d’utilisation et sa possibilité de création.  La facilité de lecture rapide grâce à votre téléphone, vous amène rapidement sur un site web sans avoir à taper l’adresse du site.

 

A  quoi cela sert-il ?

Souvent situé dans les magazines ou dans les brochures publicitaires, le QR trouve sa fonction d’outil multimédia permettant de compléter l’information d’un produit ou d’un article.  On pourrait afficher une vidéo de démonstration d’un produit, dirigé vers un lien du site web concerné,  écouter un fichier son et des commentaires par exemple.  C’est une sorte de guide, d’aide à l’accessibilité à l’information.

Les offices du tourisme et les musées, utilisent de plus en plus les codes QR.  Dans les réseaux de transport public ils mettent en place des codes QR qui permettent d’accéder à un site de recherche d’itinéraires ou à des informations sur les travaux en cours.

Voici quelques actions que vous pouvez associer à un code QR:

  • Envoyer vos clients vers votre site Web
  • Référer des clients vers une vidéo hébergée sur un service Web tel que YouTube.
  • Créer une action «J’aime» (Like) sur Facebook.
  • Afficher une carte de visite.
  • Permettre de composer un numéro de téléphone.
  • Permettre à des clients d’envoyer des courriels ou des SMS.
  • Afficher votre localisation sur une carte.
  • Télécharger un document.
  • Offrir un fichier audio.
  • Afficher une fiche de commentaires.
  • Offrir des coupons-rabais

Enfin les petits carrés magique sont de plus en plus utilisés.  Ils sont devenus des outils de marketing mobile  accessible rapidement.   Vous aimerez  accéder a cet outil remplis d’information illimitée.

Plus proche de vous, au moment où vous en avez

besoin !

 
http://www.qrdresscode.com

http://www.youtube.com/watch?v=sue8xqcIHa8

http://fr.wikipedia.org/wiki/Code_QR

Le parcours d’un dinosaure !

25 avril 2013

Pour quelqu’un qui a appris à taper à la machine à écrire sur une bête primitive dans laquelle mes doigts restaient coincés entre les touches (celle que la génération Y va voir dans les musées) et qui plus tard a fait ses travaux de CEGEP sur une plus récente ; les concepteurs avaient enlevé l’espace d’un demi pouce entre les touches et avaient abaissés ces mêmes touches d’un pouce, la technologie fût un long parcours.  Les ordinosaures avec l’obligation d’insérer une disquette molle de cinq pouces et quart pour qu’elle sache quoi faire, lui parler en anglais quand notre français est la langue officielle de la Côte-Nord : read, copy a: /b:, format c: , etc. suivi de l’apprentissage de la comptabilité sur des logiciels basiques, du traitement de texte qui disparaît quand on a fini d’écrire, pour en arriver au fil des années, à être hyper connectée.  PC fixe, portable, téléphone intelligent pour la vie privée en plus du système informatique performant au travail, réunion et formation en visio-conférence et comme tout évolue maintenant je travaille avec un logiciel d’inventaire relié par internet au corporation d’achats de mon organisation.  Nous avons accès à un LAC global ou nous pouvons retrouver tous les produits mandatés (à contrat) pour l’ensemble des centres de santé  et de services sociaux du Québec.  Sans avoir à discuter avec personne, nous consultons ce site et nous recherchons le produit dont nous avons besoin dans l’instant.  Si ce produit est à contrat avec une des corporation d’achats, nous ajoutons simplement (bien pas si simplement que ça, il faut quelques manipulations) le produit à notre liste à nous et nous avons maintenant ce produit à contrat.  Tout est maintenant informatisé, les commandes, les demandes de prix, les soumissions, etc., le temps ainsi récupéré nous permet d’être plus performant et de se pencher sur d’autres dossiers.  En fait, tout ce blabla pour dire que je viens de la génération de Spock et que je trouvais épatant tout ce qui pouvait se faire à la télé.  Maintenant, avec toute l’avancée que j’ai vu pendant 40 ans, je crois à la téléportation et aux transformers !!!

 

 

Lyse Larouche

SIO-10110

La dernière née, la Télé intelligente !

25 avril 2013

La télé intelligente fera son entrée dans les ménages d’ici la fin de 2013.   Un concept qui dépasse largement les téléviseurs sur le marché.  Les consommateurs vont pouvoir naviguer sur internet tout en écoutant leur émission que miss télé va leur avoir suggérer.  Elle sera contrôlable, si on le désire, par la voix ou par des gestuels.  La vulgaire manette de contrôle sera disponible pour la vieille ma tante en visite.  À partir de cette télé qui fonctionnera avec fil et/ou avec Wi-Fi, les consommateurs auront accès à leurs appareils fonctionnant sans fil.  Autrement dit, pour enregistrer il s’agira d’envoyer la commande à l’enregistreur Wi-Fi et le tour est joué.  Pour ceux que la domotique intéresse, le téléviseur pourra contrôler de multiples appareils dans la maison, partir la climatisation, baisser le chauffage ou fermer les lumières qui pourraient nous déranger pendant qu’on écoute un film d’horreur. Il fera les mêmes choses que votre téléphone intelligent en plus grand.  Mais est-il vraiment nécessaire de surfer sur les réseaux pendant que nous écoutons un film ou qu’une pub apparaisse pour nous vendre les articles que nous sommes aller consultés dernièrement ?  Avons-nous besoin qu’un téléviseur nous indique quelles émissions pourraient nous intéresser ? Est-ce important de savoir tous ce que nos contacts ont à dire en temps réel, tout le temps ?  On va manquer d’activités cérébrales assez rapidement et d’activités physiques à surfer (et on parle pas du bord de la mer) sans arrêt.

 

Lise Larouche SIO-10110

Internet, c’est génial!! Par Émilie Bouchard

23 avril 2013

Combien de fois par jour je consulte internet? Je ne sais pas… beaucoup! Je cherche une recette pour le souper? Internet! Je recherche la signification d’un mot? Internet! Je recherche un numéro de téléphone? Internet! Je souhaite m’informer sur les nouvelles de la journée? Internet!

Au Canada, 79% des ménages sont abonnés à Internet. Des 21% restants, seulement 12% ont déclaré ne pas avoir Internet par manque de confiance, de connaissance ou de compétences. (source : Statistique Canada)

Internet, c’est comme un dictionnaire-livre de recette-bottin téléphonique-journal-boîte aux lettres-encyclopédie, tout ça dans un petit écran d’ordinateur.

C’est fantastique d’avoir tout au bout des doigts! De pouvoir avoir réponse à nos questions en un rien de temps, Il suffit de taper un mot sur un moteur de recherche et des milliers de résultats apparaissent en quelques secondes.

Sans compter la facilité à communiquer par Internet. Les courriels sont plus rapidement accessibles qu’une lettre à la poste. Les réseaux sociaux facilitent également les échanges entre des personnes séparées par des kilomètres.

Pour certaines personnes, Internet est nécessaire au travail, pour les échanges entre employés, ou tout simplement pour transmettre des données à des instances plus hautes. Internet est également l’hôte du travail à la maison pour des personnes qui, originalement, devaient se présenter dans un bureau pour avoir accès aux documents version papier. La numérisation, et l’accès à internet leur permettent maintenant de travailler en pantoufles, dans le confort de la maison.

Toutefois, il ne faut pas s’emporter trop vite. Il faut toujours vérifier la provenance des propos lus sur un site Internet. Plusieurs personnes malveillantes peuvent aller écrire n’importe quoi, n’importe où et sur n’importe quel sujet. C’est un peu déplorable de voir comment des personnes mal intentionnées peuvent utiliser Internet à des fins négatives.

Je me pose la question : Maintenant que les élèves en classe ont des tablettes électroniques, qu’en est-il de l’encyclopédie, ce gros livre poussiéreux? Est-ce que les élèves apprennent à le consulter? Ou si c’est plus simple de rechercher l’information par internet?

Et vous, pourriez-vous passer une journée sans accès à Internet? Une semaine?

Les impacts des réseaux sociaux sur notre quotidien

22 avril 2013

Les réseaux sociaux prennent de plus en plus de place dans nos vies. Mais quels sont les impacts des réseaux sociaux sur nos vies au quotidien? Ces outils de communication peuvent comporter de nombreux avantages mais aussi comporter leur lot d’inconvénients.

En effet, les avantages que procurent les réseaux sociaux sont nombreux, que l’on pense à eux en tant qu’outils de communication et d’information par exemples. Aussi, ils deviennent de formidables outils relationnels qui permettent à la fois les rapprochements et le partage mais aussi la valorisation. Ils permettent également de briser l’isolement chez certain individu pour qui les relations sociales ne sont pas une chose facile. Pensons à la barrière de la distance qui est franchie et qui permet à des membres d’une famille de communiquer instantanément ou à la possibilité de retrouver d’anciens camarades de classe ou des collègues de travail perdus au fil des années.

Mais qu’en est-il des impacts négatifs dans nos vies au quotidien? Qu’en est-il quand des personnes mal intentionnées se permettent de poursuivre leurs malveillances jusque dans les maisons de personnes vulnérables? Qu’en est-il quand les réseaux sociaux deviennent le prolongement de comportements déviants que l’on pense à l’intimidation que peut vivre au quotidien un individu, à la pédophilie, à la cybercriminalité ou à l’atteinte à la vie privée?

Un des impacts négatifs qui fait la une au niveau des médias tant traditionnels que virtuels est bien entendu la cyberintimidation. En effet, les ravages provoqués par la cyberintimidation se font de plus en plus sentir depuis quelques années. Cette forme d’intimidation fait des victimes parmi toutes les générations mais ce sont surtout les jeunes qui en sont à la fois les instigateurs et les cibles. De nombreux cas de suicides survenus suite à des agressions liées à la cyberintimidation sont dévoilés au grand public, pensons au cas récent de Rehtaeh Parsons d’Halifax, qui aurait mis fin à ses jours suite à la cyberintimidation subi à la suite d’un viol collectif dont elle aurait été victime en 2011.

Comment expliquer le comportement des utilisateurs sur les réseaux sociaux et sur le web en général? L’intimidation a toujours existé et ce depuis des lustres. Toutefois, on peut penser que l’anonymat que procurent les réseaux sociaux et le web donne un sentiment d’invincibilité à certains individus leur permettant d’harceler les plus faibles sans en subir les conséquences. Enfin, l’aspect virtuel des réseaux sociaux contribue certainement à déconnecter les individus de leurs propres sentiments humains et les empêche de ressentir un temps soit peu de compassion envers les autres.

Plusieurs organisations prennent au sérieux le problème et des pages web sont consacrées au sujet. Le site de la SPVM traite du sujet au http://www.spvm.qc.ca/fr/jeunesse/ado-Cyberintimidation.asp et Jeunesse J’écoute informe les jeunes à l’adresse suivante : http://jeunessejecoute.ca/Teens/InfoBooth/Bullying/Cyberbullying.aspx

Le pouvoir des réseaux sociaux

22 avril 2013

Il y a moins de 10 ans encore, les réseaux sociaux commençaient à peine à se pointer le bout du nez dans le paysage informatique des utilisateurs du web. C’est après 2004, avec l’avènement de Facebook suivi de près par les Twitter, My Space et Instagram que les utilisateurs ont fait face à une véritable révolution des réseaux sociaux, notamment en ce qui concerne les pouvoirs qu’exercent ces derniers. Quand on regarde en arrière, on est à même de se demander quels types de pouvoirs exercent les réseaux sociaux dans la vie quotidienne des utilisateurs.

Le pouvoir d’information est sûrement un des plus importants qu’exercent les réseaux sociaux. La véritable révolution vient du double rôle que joue l’utilisateur. En effet, il joue à la fois le rôle d’émetteur et de récepteur, il fait donc partie à part entière du processus. Par ailleurs, ce pouvoir instantané élimine à la fois la barrière des frontières et de la censure. En outre, l’utilisateur se sent directement concerné et interpellé, créant un mouvement de proximité. La popularité d’une personnalité publique, d’un politicien ou d’un artiste peut être dorénavant mesurée au nombre de tweet fait à son sujet ou par le nombre de cliques « j’aime » sur leurs publications.

À l’instar de ceux qui savaient se servir à bon escient des réseaux de communication traditionnels comme la télévision ou la radio il y quelques années, ceux qui savent se servir judicieusement des réseaux sociaux pour communiquer actuellement détiennent une véritable longueur d’avance que l’on pense aux mouvements politiques, aux entreprises et aux artistes entre autres.

Au niveau social, ce pouvoir de diffusion de l’information par l’individu et par les organisations permet entre autre l’organisation rapide de mouvements par exemple. Nous n’avons qu’à penser au printemps érable des étudiants québécois qui s’est déroulé au printemps 2012. Le mouvement étudiant aura su tirer son épingle du jeu en utilisant les réseaux sociaux pour communiquer de l’information sur les revendications et les manifestations.

Au niveau politique, la communication entre les organisations ou les personnages politiques et les citoyens par le biais des réseaux sociaux permet à ces derniers de rejoindre directement l’électeur qui sent une proximité. Pensons à Barak Obama qui a été qualifié de « Président des réseaux sociaux » et qui a su communiquer directement avec les électeurs. Obama rejoint 33 millions d’abonnés sur Facebook, 23 millions sur Tweeter et 1,7 millions sur Instagram. Par ailleurs, il aura confirmé son élection sur les réseaux sociaux bien avant que les principaux réseaux de télévision américains auront commencé à pressentir sa victoire.

Les entreprises peuvent également bénéficier de ce pouvoir d’information que procurent les réseaux sociaux. Ils deviennent non seulement des outils de promotion commerciale mais permettent également d’en connaître plus sur les consommateurs et de se créer une nouvelle clientèle. Ils permettent également de faire la promotion de l’image de l’entreprise : nombreuses sont les entreprises qui envisagent même de délaisser leurs sites officiels pour concentrer leurs efforts au niveau de leur présence sur les réseaux sociaux.

La télépathologie… Par Émilie Bouchard

22 avril 2013

La télépathologie est un système de réseau de santé qui permet à un chirurgien de pratiquer une intervention de retrait de tumeur cancéreuse sur un patient, mais de recevoir l’avis d’un pathologiste assis dans un laboratoire à plusieurs kilomètres de distance. C’est, en effet, le cas de la Côte-Nord qui a fait de la télépathologie pendant plusieurs années entre Sept-Îles et Baie-Comeau.

Quels sont les effets sur la Côte-Nord?

Plusieurs diront que cette nouvelle technologie permet de ne plus avoir de pathologiste en région, ce qui veut aussi dire que les laboratoires diminuent le nombre d’employés. Une chose est certaine, c’est que des techniciens qualifiés en laboratoire pour assister le pathologiste sont nécessaires. De plus, les chirurgiens et tout le personnel soignant en salle d’opération est nécessaire en région pour pratiquer les interventions. Il n’y a donc pas de perte d’emploi majeure dans la région. Étant donné la difficulté de recrutement dans les régions éloignées comme la Côte-Nord et le faible nombre de pathologiste, nous ne pouvons que nous réjouir d’avoir accès à ces spécialistes pour examiner les prélèvements.

La distance qui sépare Sept-Îles de Québec est de près de 650 kilomètres. Pouvez-vous imaginer les frais que engendrés par le déplacement d’un patient vers Québec? Le transport ambulancier, l’essence, le salaire des effectifs qui se déplacent avec le patient, l’hébergement du patient et des accompagnateurs ainsi que les repas, pour ne nommer que ceux-ci, font une facture très élevée pour le patient et pour le système de santé… tout ça pour quelques jours d’hospitalisation seulement. En implantant la télépathologie dans l’établissement, les coûts sont beaucoup moins élevés pour une même opération, et les hôpitaux des grandes villes sont moins engorgés de patients de l’extérieur.

Le personnel qui pratique une intervention chirurgicale peut avoir accès à un deuxième avis de pathologiste en très peu de temps et donner de bonnes indications à un patient

 

Quels sont les effets sur les patients?

L’établissement de santé qui bénéficie de la télépathologie offre un service de qualité semblable à celui donc bénéficient les patients des grandes villes, tout en permettant aux patients des régions de demeurer dans leur région. Les patients peuvent donc recevoir des visiteurs pendant leur convalescence. Ils n’ont pas non plus à effectuer de longs trajets en ambulances ou en transport adapté pour subir une intervention. Une intervention chirurgicale est déjà très stressante pour le patient et la convalescence parfois difficile, il n’est pas nécessaire de les obliger à parcourir des centaines de kilomètres en quelques jours.

Le chirurgien qui a demandé l’avis de deux pathologistes peut donner des indications claires et précises sur la situation à son patient. Ce dernier se retrouve donc bien informé sur sa situation très rapidement et les moyens peuvent être pris très rapidement.

Je crois que la technologie de communication entre les hôpitaux des régions et ceux des grands centres est donc un avantage majeur pour les patients qui habitent en région et ce n’est pas négligeable!

Le sujet de la télépathologie de l’Est du Québec a été le sujet d’un article dans la revue française Médecine/Sciences. Pour le consulter, suivez ce lien: https://www.lecsct.ca/index.php/project/le-reseau-de-telepathologie-de-lest-du-quebec-un-veritable-projet-collectif/

 

Les logiciels ERP

16 avril 2013

Dans le cadre de notre cours, nous avons eu la possibilité d’explorer le logiciel « OPEN ERP ». C’est un outil précieux pour une compagnie.

Plusieurs logiciels ERP existent sur le marché dont : Infor; Microsoft Dynamics; Sage; SAP; EPICOR; ORACLE; Exact; IFS; Syspro; NetSuite : Plex; QAD; Maestro; etc.

Un logiciel ERP est un progiciel qui permet de gérer l’ensemble des processus opérationnels d’une entreprise, en intégrant plusieurs fonctions de gestion : solution de gestion des commandes, solution de gestion des stocks, solution de gestion de la paie et de la comptabilité, solution de gestion cybercommerce, etc. Autrement dit, l’ERP représente la « colonne vertébrale » d’une entreprise.

Ainsi, l’ERP est constitué de plusieurs modules correspondant chacun à un des domaines de gestion et garantit l’unicité des informations qu’il contient puisqu’il n’a qu’une seule base de données au sens logique.

Dans notre compagnie, nous avons un système comptable pour la gestion des projets; la paie; la comptabilité; les clients; les fournisseurs. Par contre, les offres de service sont faites sur Excel et compilées dans un registre Excel. Quand on gagne une soumission, il faut ensuite entrer dans le logiciel comptable pour y créer le client et le projet. Pour ce qui est des efforts de vente, c’est du bouche à oreille d’un vendeur à l’autre.

Si nous utilisions un logiciel ERP, la soumission serait intégrée au Progiciel et dès l’acceptation de celle-ci, le client et le projet seraient automatiquement créés. Nous recherchons aussi un logiciel ERP pour le CRM qu’il contient. Comme nous l’avons vu dans le logiciel OPEN ERP, il est important de pouvoir inscrire les possibilités de vente et surtout de pouvoir partager l’information avec les autres vendeurs. La plus grande qualité d’un ERP est la basse de données commune pour toutes les applications.

Nous pensons sérieusement à implanter un logiciel ERP dans notre entreprise, mais nous sommes conscients du temps à y mettre pour une implantation efficace. Nous devons planifier de façon détaillée le projet; y attitrer une équipe compétente; prévoir une bonne période de rodage (test); informer les utilisateurs du projet de changement d’outils et surtout, SURTOUT, prévoir une bonne formation et un bon soutient après l’implantation du nouveau système. C’est la clé de la réussite!

Alors, souhaitons-nous bonne chance et bon travail 🙂