Archive for février 2013

Le iPad au chevet des patients à l’hôpital d’Ottawa par Maude Annett

28 février 2013

Au départ, ce qui était qu’un simple projet pilote s’est transformé en une nécessité à l’hôpital d’Ottawa. Effectivement, l’établissement s’est doté de plus de 2 000 iPad qui ont été répartis entre les médecins, les pharmaciens ainsi que les infirmières. Les objectifs : accroître l’efficacité des employés prodiguant des soins et favoriser de meilleures relations avec les patients. L’hôpital, avec la collaboration de spécialistes, ont développés une application, disponible à l’interne seulement, qui leur permettent d’avoir accès à une foule d’informations telles que des résultats d’examens, des analyses et même des radiographies. Le fait d’apporter cette technologie dans l’hôpital fait économiser beaucoup de temps aux médecins et aux infirmières, car cela leur évite de faire des allers-retours interminables entre les chambres des patients et les postes informatiques qui sont souvent occupés. Cette technologie facilite trois aspects courants pour les médecins: l’accès aux renseignements médicaux des patients, la consultation d’images comme les radiographies ainsi que les demandes d’analyses cliniques et les prescriptions. De plus, le format du Ipad est très pratique selon un médecin et l’autonomie de la batterie dépasse la durée d’une période de travail.

Bien que ce projet ait coûté 8 millions de dollars pour l’achat des Ipad, l’installation d’Internet sans fil dans tout l’hôpital ainsi que l’embauche de programmeurs pour les applications, je crois, pour ma part, que l’investissement est très justifiée. En effet, si les patients restent moins longtemps à l’hôpital grâce à cette technologie, qui permet aux employés d’exécuter leurs tâches plus rapidement sans diminuer la qualité des soins, cela désengorgera un peu le système de santé, ce qui ne fera pas du tout de tort.

Le site de Apple a mis un vidéo disponible, montrant comment les employés de l’hôpital utilise leurs iPad :

http://www.apple.com/ca/fr/ipad/business/profiles/ottawa-hospital/

 

Source : http://www.lactualite.com/science/le-ipad-entre-lhopital

 

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Qu’est-ce que l’Intranet et l’Extranet? Par Véronique Piché

27 février 2013

Je travaille pour PESCA Environnement depuis plusieurs années et l’entreprise à son site web depuis plus de quinze ans. www.pescaenvironnement.com

Au fil des années, selon les demandes de nos clients, partenaires et employés, nous avons dû concevoir un Intranet (réseau interne fondé sur la technologie Internet) et un Extranet (accessibles à des utilisateurs extérieurs à l’entreprise).

Nous avons créé un Intranet pour relier les employés mobiles, qui ne sont pas physiquement au bureau, à ceux qui y sont. L’Intranet permet aux employés mobiles d’avoir accès à l’information requise avec une simple connexion Internet, plus besoin de configurer un compte de messagerie, tout y est avec le seul accès Web du site de PESCA Environnement. Les employés mobiles y mettent aussi toutes les données prises au cours de la journée et la secrétaire les importe sur le réseau de l’entreprise. Ainsi, les employés qui sont sur le terrain n’ont plus à faire des copies de sauvegarde de leurs données. Et les professionnels n’ont plus à attendre après ces données pour commencer leur rapport.

Nous avons créé un Extranet pour relier nos clients à leurs rapports qui sont en cours d’écriture. PESCA Environnement compte plusieurs clients situés à des endroits très espacés. La distance était pour nos clients une inquiétude. Depuis la mise en service de l’Extranet, la distance n’existe plus étant donné que chaque client avec ses droits d’accès sécurisés à accès à l’ensemble de son dossier en temps réel.

L’intranet est un réseau informatique utilisé à l’intérieur d’une entreprise ou de toute autre entité organisationnelle utilisant les techniques de communication d’Internet (IP, serveurs HTTP). Dans les grandes entreprises, l’intranet fait l’objet d’une gouvernance particulière en raison de sa pénétration dans l’ensemble des rouages des organisations. Les grands chantiers de l’intranetisation des entreprises sont :

  1. La rapidité des échanges de données qui engendre une diminution des coûts de gestion
  2. L’accessibilité des contenus et services
  3. L’intégration des ressources
  4. La rationalisation des infrastructures.

Référence : Wikipédia

L’extranet est une extension du système d’information de l’entreprise à des partenaires situés au-delà du réseau. L’accès à l’extranet se fait via Internet, par une connexion sécurisée avec mot de passe dans la mesure où cela offre un accès au système d’information à des personnes situées en dehors de l’entreprise.

Référence : Wikipédia

 Si votre entreprise ne possède pas encore sont Intranet et son Extranet, pensez-y vous y gagnerez énormément 😉

Nouvelles technologies et pertes d’emploi dues à la réingénierie

24 février 2013

 

Les débats que nous avons actuellement sur l’avancée des technologies de l’information font penser aux débats que, historiquement, nous avons eu à chaque nouvelle technologie ou invention, que ce soit les débuts de l’imprimerie ou l’invention de la télévision.  À chaque fois, on nous prédisait la fin de notre civilisation et milles maux, tous aussi pires les uns que les autres.

Mais le débat est faussé, car on le fait sur l’invention ou la technologie et non pas sur l’utilisation que nous en faisons, alors que c’est cela qu’il faut questionner.

Chaque nouvelle invention a déclenché l’ire de ses détracteurs et la panique face au changement. L’être humain est réfractaire au changement et le changement provoque une onde de panique.

Nous avons une vision très manichéenne de la société en général : les choses doivent être bonnes ou mauvaises, noires ou blanches alors que tout est gris dans la vie, tout est incertitude.

Lorsque l’on sort de cette vision manichéenne de la vie, on peut mieux analyser les situations,  les choses, les concepts et les êtres.

Les technologies de l’information ont ouvert les portes à toutes sortes d’abus, mais elles étaient déjà grande ouvertes ses portes la….surtout depuis la révolution industrielle.

J’ai eu cette réflexion avec violence quand je suis arrivée aux caisses d’un grand magasin de meubles européens… plus de caisse, plus de caissières… seulement un lecteur de code barre et un terminal pour y passer ma carte de débit.  Il y avait aussi des vraies caisses avec des vrais humains, mais bizarrement,  les visiteurs semblaient préférer les machines. Je suis passée à cette caisse pour tester le matériel et oui, cela fonctionne…J’imagine que ce terminal est relié à celui de la gestion des stocks et que l’on peut ainsi réapprovisionner les tablettes rapidement et efficacement.

On a même trouvé un joli nom pour cette réalité terrible pour ceux qui en sont les victimes, la réingénierie..nous dirigeons-nous , comme le prédisait l’économiste Rifkin vers un monde dirigé par une élite de professionnels hautement qualifiés …  dans une nation de chômeurs permanents?( Rifkin 1993, livre p : 116).

La perte de tous ses emplois, qui demandaient peu de qualification, est certainement un des impacts sociétal les plus importants de la technologie et il est utopique de penser que tous les travailleurs pourront se recycler et avoir un autre emploi bien plus intéressant. Cette utopie a été inventée afin de nous faire croire aux bienfaits de la réingénierie.

Pourtant, il serait dommage de nous croire impuissant face à tous ces changements qui deviennent peu un peu un système d’exclusion de la société.  Il faut que chacun de nous croit en son pouvoir et à l’importance de ses choix, de ses actions…

Je finirai par ces mots de Giono :

«Quand je réfléchis qu’un homme seul , réduit à ses simples ressources physiques et morales, a suffi pour faire surgir du désert ce pays de Canaan, je trouve que malgré tout , la condition humaine est admirable.  Mais quand je fais le compte de tout ce qu’il a fallu de constance dans la grandeur d’âme et d’acharnement, dans la générosité pour obtenir ce résultat, je suis pris d’un immense respect pour ce vieux paysan sans culture, qui a su mener à bien cette œuvre digne de Dieu.»

(L’homme qui  plantait des arbres, Jean Giono)

SOBEYS À LA FINE POINTE DE LA TECHNOLOGIE

24 février 2013

Après avoir lu un article sur la compagnie Sobeys, dans le Canadian Grocer édition de février 2013, je ne peux m’empêcher de vous partager leur innovation dans la technologie informatique.

Sobeys Inc., dont le siège social est situé à Stellarton en Nouvelle-Écosse, est un chef de file de la vente de détail et de la distribution de produits alimentaires à l’échelle nationale. Filiale en propriété exclusive de Empire Company Limited (TSX:EMP.A), Sobeys exploite un réseau de plus de 1 300 magasins corporatifs et affiliés dans les dix provinces canadiennes sous diverses bannières de détail, notamment les épiceries Sobeys, IGA, Foodland, Price Chopper, Thrifty Foods ainsi que les pharmacies Lawtons. Sobeys Inc. s’engage à offrir la meilleure expérience qui soit à ses clients, à ses employés, à ses marchands affiliés, à ses fournisseurs et à ses actionnaires.

C’est en juillet 2009, que Sobeys ouvrit un nouveau centre automatisé de soutien aux opérations de détail des marchandises sèches à Vaughan (Ontario). Premier en son genre au Canada, le centre de distribution de Vaughan est un entrepôt automatisé dans lequel le processus de réception, de sélection et d’expédition est entièrement informatisé et géré avec une précision quasi-parfaite.

Les installations de Vaughan représentent le futur de la vente des aliments au détail. Les gens étant la pierre angulaire de la croissance et du succès actuels de Sobeys, cette nouvelle technologie de pointe soutiendra son engagement à servir ses clients.

Voici quelques points importants:
• La construction du Centre de distribution de Vaughan a commencé en 2007 et a été achevée en octobre 2008. Avec des essais de la technologie d’automatisation, le centre n’entre en service qu’en juillet 2009.
• Doté d’un plafond d’une hauteur de 65 pi, d’une capacité d’entreposage supérieure à 500 000 pieds carrés, et de 30 baies de réception et de 41 baies d’expédition, le centre de Vaughan est le plus grand entrepôt au sein du réseau de distribution de Sobeys Inc.
• L’installation a la capacité de recevoir 320 000 caisses par jour – soit le triple de la capacité de réception de tout autre centre de distribution dans le réseau Sobeys – et peut expédier 200 000 caisses par jour.
• Le centre emploie 160 personnes et fonctionne 20 heures par jour, 7 jours par semaine.
• Le centre Vaughan utilise la technologie automatisée d’entreposage et de sélection de WITRON Logistik Corp. pour optimiser la livraison et le service aux magasins, au coût le plus faible possible.

Sobeys 1Sobeys 2

Cette avancée offre de nombreux avantages à Sobeys, à ses fournisseurs et à ses clients, notamment :

– Précision presque parfaite dans l’exécution des commandes;
– En ayant un plus grand volume intérieur de livraison directe aux magasins, Sobeys réduira le nombre de camions qui attendent d’être déchargés aux portes arrière, c’est-à-dire plus de personnel au service des clients; et
– Des palettes parfaitement construites qui peuvent être montées automatiquement selon l’agencement de chaque magasin, ce qui réduit les dommages et le besoin en main-d’œuvre dans le magasin.

Quelques années plus tard, c’est au tour de Sobeys Québec inc. d’annoncer son arrivée dans la ville de Terrebonne avec un investissement de plus de 160 millions de dollars.

Le centre de distribution est doté de la même technologie de pointe de Witron Logistik Corp., utilisé au centre de Vaughan, laquelle comprend un système automatisé de cueillette et d’assemblage des commandes qui améliore la précision dans la sélection des produits et qui permet de personnaliser les expéditions en fonction de l’aménagement particulier des magasins. La superficie totale du terrain acquis par Sobeys Québec est de 2 millions de pieds carrés, tandis que l’immeuble occupera une superficie totale de plus de 470 000 pieds carrés et d’une hauteur libre de 65 pieds. Le bâtiment abritera de l’équipement et sera conçu selon les normes LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) afin d’offrir le maximum d’efficacité énergétique et de durabilité environnementale.

Sur une note moins agréable, dans le cadre du réaménagement de son réseau de distribution, Sobeys prévoit fermer ses installations de Rivière-du-Loup et réorienter la vocation de ses quatre autres centres.

Source:   http://www.ville.terrebonne.qc.ca/actualites_sobeys-quebec-investit-plus-160-millions-dollars-AC-terrebonne.php?id=1866

http://smr.newswire.ca/fr/sobeys/sobeys-opens-leading-edge-distribution-centre

La webcam une bonne ou une mauvaise chose? Par Valérie Tremblay

22 février 2013

Nous avons appris au bulletin de nouvelle récemment que des hommes ont été arnaqué par des femmes provenant de la côte d’Ivoire. Celles-ci incitait les hommes à faire du cybersexe et filmait la scène pour ensuite réclamer des sommes d’argent aux victimes faute de quoi il montrerai ces vidéo aux membres de leurs famille. Selon la sûreté du Québec, il est extrêmement difficile de pouvoir retracer ces malfaiteurs qui agissent pour la plupart depuis l’autre bout du continent. Par conséquent, avec cette technologie qui maintenant nous démontre bien qu’il est possible de faire une multitude de choses, pourquoi ne sont-il pas en mesure de pouvoir arrêter ces personnes. J’ai de la difficulté à m’imaginer que personne ne peux rien faire….peut-on intégrer des logiciels qui interdissent certains accès? Peut-on avoir des lois strictes d’utilisation? Je ne sais pas, mais comme plusieurs j’aimerais bien que ce fléau disparaisse, car imaginer le nombre de personne détruire et les effets collatéraux de ce genre d’événement. Je crois avant tout que chaque personne doit être très vigilant quant à son utilisation du web. Il est de la responsabilité de chaque citoyen de prendre les précautions nécessaires et d’agir intelligemment. Lorsque l’on conduit par exemple, nous prennons les précautions nécessaires afin d’éviter les accidents, nous attachons notre ceinture, nous respectons les limites de vitesse, nous nous conformons aux lois, etc. Pourquoi dont lorsque nous arrivons devant l’écran de notre ordinateur que tout devient possible. Il n’y a auncune limite. Pourquoi? Malgré tout les bienfaits de la technologie, je crois que nous devrons, dans un avenir très rapproché, trouver des solutions afin que les gens puisse utiliser le web de façon responble.

http://cimt.teleinterrives.com/nouvelle-Regional_Des_hommes_victimes_d_extorsion_point__point__point_via_leur_webcam-4289

Le filon des générations… la classe technologique de demain! Par Simon Beaulieu

21 février 2013

Qui est-il? Anciennement surdimensionné, il occupait l’espace de toute une pièce. Actuellement, il existe sous plusieurs formats pour répondre aux besoins des gens. Il fait le bonheur des petits et des grands, il facilite les communications et permet d’accroître les performances professionnelles. Il fait désormais partie de nos vies et les générations futures continueront de profiter de l’évolution de ces technologies. Eh oui, il s’agit de l’ordinateur et de tous les produits dérivés des nouvelles technologiques. Ces nouvelles technologies occupent une place de plus en plus importante dans le monde de l’éducation. Je vous propose un tour d’horizon des différentes utilisations dans les salles de classe.


TBI : Tableau blanc interactif
Selon Wikipédia, le tableau blanc interactif (TBI), ou tableau numérique interactif (TNI), nommé aussi parfois tableau pédagogique interactif (TPI), est un système de vidéoprojection numérique qui vise à remplacer le tableau avec craie ou crayon effaçable.

Lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tableau_blanc_interactif

Cette nouvelle technologie répond à différents besoins : interactivité, conservation, diffusion, etc. Il ne s’agit plus simplement de projeter des objets d’apprentissage devant la classe, mais d’interagir avec ceux-ci, de les modifier, de les adapter et de les sauvegarder. Le TBI permet à l’enseignant de faire des démonstrations plus aisément et les élèves peuvent également venir au tableau pour interagir avec l’outil. Dès l’école élémentaire, cet instrument offre une multitude de possibilités de créer un nouveau contexte dans la relation enseignement-apprentissage.


Tablette électronique
Wikipédia décrit la tablette électronique comme est un ordinateur mobile en forme de tablette ayant pour principale interface un écran tactile et qui intègre plusieurs applications permettant, entre autres, d’accéder à des contenus multimédias.

Lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tablette_tactile

La tablette est une alternative aux manuels scolaires et offre plusieurs avantages. La dimension du « jeu » peut favoriser une plus grande concentration des élèves sur des activités qui se faisaient autrefois sur une feuille de papier. Avec cet outil, les élèves sont davantage acteurs dans leur apprentissage. De plus, le gain de temps et la nouveauté peuvent intervenir sur motivation des élèves.


Ordinateur portable
Plusieurs commissions scolaires misent sur cet outil pour lutter contre le décrochage scolaire. Le portable développe l’autonomie des élèves et permet une interaction accrue entre les enseignants, les élèves et les parents. Il permet également un apprentissage interactif et individualisé. Tout en favorisant le décloisonnement de l’école sur la société, il est un outil essentiel pour les élèves manifestants des troubles d’apprentissages tel que la dyslexie et la dysorthographie.


Mon opinion
Nous vivons dans un monde où les nouvelles technologies sont omniprésentes. La nouvelle génération est entourée de téléphone intelligent, tablette électronique, portable, baladeur numérique, etc. La vitesse d’adaptation et l’aisance dans l’utilisation de cet outil ne sont donc pas une préoccupation.

Je crois que l’utilisation de ces technologies numériques en salle de classe comporte de nombreux avantages pour les élèves et les enseignants. Nous évoluons dans un monde particulièrement compétitif et notre modèle social axé sur le capitalisme, la productivité et la rentabilité nous oblige à nous familiariser avec toutes ces technologies du 21e siècle. Il est bien de permettre à l’ensemble de nos enfants de partir du même pied en leur offrant la possibilité d’être dans un milieu stimulant qui les place en contact avec des outils technologiques leur ouvrant une fenêtre sur le monde extérieur. L’école étant un milieu où l’élève peut développer plusieurs aspects de sa personne nous permet d’initier nos enfants face à ces nouvelles technologies réduisant ainsi les inégalités des différentes couches sociales.

J’ajouterais que la situation du décrochage scolaire au Québec est un aspect qui me préoccupe et sans croire qu’il n’y ait qu’une seule solution à ce fléau, je pense qu’il serait pertinent de continuer d’analyser les points positifs de l’utilisation des nouvelles technologies. Sachant que ceux-ci ont un impact sur la motivation et la concentration des élèves alors je crois que leur investissement en vaut la peine. Les jeunes d’aujourd’hui, ont des besoins différents et grandissent dans un univers technologique très diversifié.  Il sera intéressant, de voir si les écoles seront s’adapter et suivre le rythme effervescent de cette évolution.
Pour approfondir vos connaissances, je vous suggère les quelques liens suivants :


Simon Beaulieu

La téléréadaptation par Simon Beaulieu

20 février 2013

Bonjour à tous,

N’étant pas un adapte des réseau sociaux, tels que Facebook, twitter ou tout autre, voici donc mon tout premier billet à vie. Depuis quelques semaines, suite à la lecture du premier chapitre de notre cours sur l’introduction aux systèmes d’information organisationnels, j’avais envie de vous partager une réalisation du Centre de réadaptation de la Gaspésie (CRG) dans laquelle j’ai eu le bonheur de participer activement soit l’implantation de la téléréadaptation.

Nous avons vu dans notre livre que la visioconférence est la transmission bidirectionnelle d’un signal vidéo, d’un signal audio et de données afin de permettre à deux ou plusieurs interlocuteurs de se voir, de se parler et de transmettre des documents grâce à des appareils multimédias communiquant par un réseau de télécommunication.

Pour sa part, nous pourrions définir la téléréadaptation comme suit : L’utilisation des technologies de l’information et des communications (visioconférence) pour la prestation de services de réadaptation entre des personnes séparées géographiquement.

Le centre de réadaptation de la Gaspésie offre des services d’adaptation, de réadaptation et d’intégration sociale dans le but d’assurer le développement optimal du potentiel des personnes ayant une déficience intellectuelle, une déficience physique ou un trouble envahissant du développement. Ces services visent également à optimiser leur intégration et leur participation sociale de même que l’amélioration de leur qualité de vie.


Comment améliorer
l’accessibilité aux services, réduire les délais d’attente et assurer une continuité de services pour la clientèle?

La réponse est à la fois simple et complexe, soit une meilleure utilisation des systèmes d’informations. Pour y arriver, le CRG s’est muni de huit stations de visioconférences réparties dans les six municipalités régionales de comté (MRC) de son territoire. Elle s’est par la suite dotée d’un cadre de référence, de guides utilisateurs et a formé des responsables de sites.

L’utilisation des équipements de visioconférence reliés à la téléréadaptation pour des consultations à distance, l’évaluation de la clientèle, la réalisation des plans d’intervention et des plans de service individualisé, la dispensation de formation, le développement des compétences du personnel, le transfert des acquis et la tenue de rencontres administratives sont des activités réalisées grâce à cette nouvelle technologie. Elles permettent d’optimiser les ressources dans un souci constant d’efficience et d’amélioration continue de la qualité en cohérence avec le processus clinique de l’établissement.

Je crois que le centre a su bonifier ces services de réadaptation en faisant un usage adéquat des technologies de l’information. Je pense que ce virage technologique a su accroître la qualité et l’accessibilité des services. De plus, agissant à titre de chargé de projet dans ce dossier, j’ai pu recueillir les différents témoignages des participants. Ces derniers m’ont partagé que la possibilité du direct, qu’offre la téléréadaptation, favorise grandement les communications entre les intervenants et assure une meilleure qualité de service à la clientèle. Finalement, la pratique en région éloignée comme en Gaspésie, oblige les intervenants à couvrir un vaste territoire. Je pense qu’il est indispensable d’offrir aux intervenants ces nouvelles technologies afin de faciliter leur pratique. Cela permet également de réduire leurs déplacements et les coûts rattachés à ceux-ci. Ainsi, ils peuvent maximiser leur temps clinique et en offrir plus à leurs clients grâce aux TI.

 
Pour en apprendre davantage sur la téléréadaptation, je vous suggère les liens suivants :

  1. Site internet du Centre de réadaptation de la Gaspésie :
    http://www.crgaspesie.qc.ca/
  1. Évaluer la téléréadaptation : La synthèse des effets et l’analyse des changements cliniques et organisationnels. Thèse présenté par Dahlia Kairy.
    https://papyrus.bib.umontreal.ca/jspui/bitstream/1866/3800/3/Kairy_Dahlia_2010_these.pdf
  1. Les cliniques de mobilité en visioconférence : Une expérience concluante par Isabelle Brunet et Jacques Corbeil du centre de réadaptation Lucie-Bruneau
    http://www.erudit.org/livre/crir/2007/livrel6_div10.pdf

Bonne lecture!

Simon Beaulieu

L’obsolescence programmée, mythe ou réalité?

19 février 2013

L’obsolescence programmée, aussi connue sous le nom de désuétude planifiée, est le fait de concevoir un bien et de limiter sa durée de fonctionnement pour amener le consommateur à s’en procurer de nouveau.  J’ai eu à visionner une vidéo fort intéressante sur le sujet dans le cadre d’un cours et je vais vous en résumer une partie, puis exprimer mon opinion par rapport à la pratique de l’obsolescence programmée par des entreprises.  Le sujet de la désuétude planifiée peut très bien être appliqué à la technologie, car cette pratique n’épargne pas les appareils informatiques et électroniques.

Tout au long de la vidéo, se retrouve l’histoire de Marcos qui voit son imprimante cesser de fonctionner et qui cherche à la réparer plutôt qu’à la changer.  Les employés des magasins lui conseillent tous de la remplacer, car une imprimante neuve coûte moins cher que les pièces pour la réparer.  Marcos découvre que c’est une puce qui détermine le nombre d’impressions possibles et qui bloque l’imprimante une fois que le quota d’impressions est atteint.  Finalement, sur Internet, il télécharge un logiciel pour remettre à zéro le compteur du nombre de feuilles imprimées par son imprimante, ce qui débloque cette dernière qui recommence à fonctionner.  Marcos a déjoué l’obsolescence programmée.

Dans les années 2000, c’est Apple qui est pointée du doigt avec son produit « ipod » dont la batterie est inchangeable et qui n’est pas recyclable.  Un recours collectif donne raison aux consommateurs qui se disent victimes de la désuétude planifiée et oblige Apple à les dédommager et à augmenter la durée de vie de la batterie.

Aussi, cette vidéo présente ce que deviennent un grand nombre de déchets électroniques des pays industrialisés.  Ces derniers se retrouvent dans les pays d’Afrique qui deviennent en quelque sorte des décharges planétaires.  Un africain est d’ailleurs entrain de recueillir des preuves pour intenter un procès contre les compagnies qui détournent la loi pour se débarrasser de leurs déchets.  Ces dernières utilisent l’argument de vouloir réduire la fracture technologique entre les pays développés et ceux en voie de développement.  Cependant, le matériel informatique et électronique est inutilisable, donc ce sont des déchets qu’ils envoient.

Du point de vue du consommateur, il est aberrant de constater que des fabricants réduisent volontairement la durée de vie de leurs produits pour que nous devions en racheter.  L’innovation technologique est tellement rapide, qu’il est difficile de se maintenir à jour et si en plus les produits sont programmés pour devenir désuets de façon précoce, ce sont des dépenses supplémentaires.  En effet, les entreprises qui utilisent une quantité importante d’équipements informatiques et électroniques tels que des imprimantes, ordinateurs, téléphones mobiles, etc., ont suffisamment de coûts à défrayer et l’obsolescence programmée peut engendrer des frais supplémentaires, difficilement calculables.

Du point de vue de l’environnement, si de nombreux produits électroniques et informatiques ont une durée de vie limitée et calculée par le fabricant, c’est un terrible gaspillage et cela engendre une quantité de déchets.  Les entreprises finiront par avoir à défrayer des coûts de dépollution et l’impact environnemental de ce mode de vie risque d’être désastreux.

Finalement, je crois que les nouveautés technologiques apparaissent à un rythme qu’il est difficile de suivre pour les consommateurs et les entreprises et si la désuétude planifiée est réellement appliquée à ces appareils, c’est une pratique quasi malhonnête  qui engendre des coûts et de la pollution.  Amener la population à surconsommer est peut-être un moyen de faire rouler l’économie, mais à quel prix?

Amélie Paradis

 

Référence de la vidéo sur l’obsolescence programmée :

http://www.youtube.com/watch?v=0VwCPQ7iLwc

Courte description du cas du recours collectif contre Apple pour son ipod

http://obsolescenceonline.foromotion.net/t17-l-affaire-wesltey-vs-apple